Saint-Cybardeaux


























































































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Saint-Cybardeaux
Le théâtre gallo-romain des Bouchauds

Blason de Saint-Cybardeaux
Blason

Administration

Pays

Drapeau de la France France

Région

Nouvelle-Aquitaine

Département

Charente

Arrondissement

Cognac

Canton

Val de Nouère

Intercommunalité

Communauté de communes du Rouillacais

Maire
Mandat
Francis Roy
2014-2020

Code postal
16170

Code commune
16312
Démographie

Gentilé
Éparciens

Population
municipale
835 hab. (2016 en augmentation de 1,95 % par rapport à 2011)
Densité 40 hab./km2
Géographie

Coordonnées

45° 46′ 10″ nord, 0° 01′ 40″ ouest

Altitude
Min. 74 m
Max. 164 m

Superficie
21,00 km2
Localisation


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Saint-Cybardeaux





Liens

Site web

www.stcybardeaux.fr


Saint-Cybardeaux est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).


Ses habitants sont les Éparciens et les Éparciennes[1].




Sommaire






  • 1 Géographie


    • 1.1 Localisation et accès


    • 1.2 Hameaux et lieux-dits


    • 1.3 Communes limitrophes


    • 1.4 Géologie et relief


    • 1.5 Hydrographie


    • 1.6 Climat




  • 2 Toponymie


  • 3 Histoire


    • 3.1 Époque romaine


    • 3.2 Moyen Âge et Ancien Régime


    • 3.3 Route de la Poste


    • 3.4 La bringue


    • 3.5 Temps modernes




  • 4 Héraldique


  • 5 Administration


    • 5.1 Fiscalité




  • 6 Démographie


    • 6.1 Évolution démographique


    • 6.2 Pyramide des âges




  • 7 Économie


    • 7.1 Agriculture




  • 8 Équipements, services et vie locale


    • 8.1 Enseignement




  • 9 Lieux et monuments


    • 9.1 Patrimoine religieux


    • 9.2 Patrimoine civil


    • 9.3 Patrimoine environnemental




  • 10 Personnalités liées à la commune


  • 11 Notes et références


    • 11.1 Notes


    • 11.2 Références




  • 12 Voir aussi


    • 12.1 Articles connexes


    • 12.2 Liens externes







Géographie |



Localisation et accès |


Le bourg important de Saint-Cybardeaux est situé à 3 km à l'est de Rouillac, et 20 km au nord-ouest d'Angoulême.


Saint-Cybardeaux est aussi à 11 km au nord d'Hiersac, 12 km à l'ouest de Vars, 25 km au nord-est de Cognac, 43 km de Saint-Jean-d'Angély[2].


Située à un carrefour historique, la principale voie de communication est aujourd'hui la D.939 d'Angoulême à La Rochelle par Saint-Jean-d'Angély, qui traverse le bourg et la commune d'est en ouest avant la déviation construite en 1990. La D 14, route de Rouillac à Hiersac et Châteauneuf, limite la commune au sud-ouest[3].



Hameaux et lieux-dits |


Les hameaux sont nombreux ; parmi les plus importants, se trouvent :




  • les Bouchauds, au pied du mamelon portant l'ancien théâtre gallo-romain ;


  • Dorgeville, près de la voie romaine ;


  • Grosville à la limite de la commune de Rouillac ;


  • les Rochereaux, sur la D 939 ;


  • Cougoussac, près des Bouchauds ;


  • Dauves et les Bruns, au nord de la commune, sur la route de Gourville ;


  • Sainte-Catherine, dont une partie appartient à la commune d'Échallat ;


  • Brelinge ;


  • la Bergerie ;


  • Chez Proullaud[3]...



Communes limitrophes |






















Communes limitrophes de Saint-Cybardeaux[3]

Rouillac


Genac-Bignac

Saint-Cybardeaux
Saint-Genis-d'Hiersac

Vaux-Rouillac

Échallat

Saint-Amant-de-Nouère



Géologie et relief |




La colline des Bouchauds vue de Genac


La commune occupe un plateau calcaire datant du Jurassique supérieur (Kimméridgien sur une grande moitié nord-est et Portlandien au sud-ouest). La vallée de la Nouère est occupée par des alluvions du Quaternaire[4],[5],[6].


Article connexe : Géologie de la Charente.

La partie centrale de la commune de Saint-Cybardeaux, de l'est à l'ouest, est occupée par la vallée de la Nouère. De chaque côté de cette vallée, s’élèvent des plateaux mamelonnés, dont certains sommets atteignent des cotes élevées, notamment 146 m dans l'est de la commune, et 144 m au bois des Bouchauds.


Le point culminant de la commune est à une altitude de 164 m, situé en limite nord près de Grosville. Le point le plus bas est à 74 m, situé le long de la Nouère en limite sud-est près de Bois Raymond. Le bourg est à 88 m d'altitude[3].



Hydrographie |


La commune est arrosée par la Nouère, affluent en rive droite de la Charente, qui baigne le pied de l'église du bourg et dont la source est dans la commune voisine de Rouillac.


Un ruisseau de 2 km rejoint la Nouère sur sa rive gauche au bourg, alimenté par la Font de Grosville et la Font Franchaud[3].



Climat |


Comme dans les trois quarts sud et ouest du département, le climat est océanique aquitain.


Article connexe : Climat de la Charente.


Toponymie |


Les formes anciennes sont Ilice, Illice, Sanctus Eparchius de Ylice en 1200, Sanctus Eparchius de Hylice en 1293[7], Sanctus Eparchius de Aquis, olim de Ilice[8], S. Eparchii de Ilicibus peu avant 1139, Sainct Cybard d'Elz[9].


Le nom de Saint-Cybardeaux signifie donc « Saint-Cybard de l'Yeuse », formé sur saint Cybard (Eparchius, ermite du VIe siècle vénéré à Angoulême et en Aquitaine) et du latin ilex, chêne vert, appelé "yeuse" localement. Saint-Cybardeaux s'est aussi appelé « Saint-Cybard des Eaux », et il est difficile de savoir si cette seconde forme dérive de la première[9],[Note 1]. Le gentilé Éparcien est formé sur le nom latin de Cybard.


Pendant la Révolution, la commune s'est appelée provisoirement Cibardeaux-sur-Nouère (ou Cybardeaux), en frimaire de l'an 2[10].



Histoire |



Époque romaine |


L'ancienne voie romaine de Saintes à Lyon, la voie d'Agrippa traverse la commune d'ouest en est.


Au sommet du mamelon élevé qui porte le bois des Bouchauds, se dressent des ruines importantes, très longtemps appelées dans le pays « château des Fades », et qui passèrent longtemps pour avoir appartenu à un château féodal. En réalité, se trouve là le site du théâtre gallo-romain des Bouchauds, daté du Haut Empire romain[11].



Moyen Âge et Ancien Régime |


Il a existé, au village des Bouchauds, un fief relevant de la baronnie de Montignac. À la fin du XVe siècle, ce fief appartient à Benoît Geoffroy. La famille Geoffroy le conserve jusque dans la première moitié du XVIIIe siècle. En 1735, Jean Geoffroy, descendant de Benoît Geoffroy, vend à Pierre Boisnier, sieur de Crèvecœur, la terre des Bouchauds, qui est rachetée, en 1775, par Charles Green de Saint-Marsault, baron de Châtelaillon. La Révolution dépossède ce dernier, et la terre des Bouchauds est vendue comme bien national, le 14 juin 1796.


Deux autres fiefs étaient Puyromain et Andreville; comme le fief des Bouchauds, ces deux fiefs relèvent de la baronnie de Montignac.


Jusqu'au XVIIIe siècle, le fief de Puyromain demeure la possession de la famille de Marcossaine, famille remarquable qui paraît être venue d'Angleterre pendant la guerre de Cent Ans. Le 16 juillet 1671, a lieu le mariage de Marie de Marcossaine, fille de Pierre de Marcossaine, seigneur de Puyromain, avec Pierre de Massougnes, écuyer, seigneur de Charenton. La famille de Marcossaine est éteinte depuis le XVIIIe siècle.


Les premiers possesseurs nettement connus du fief d'Andreville sont les Martin, longtemps appelés Martin de la Pile, et plus tard, Martin de Bourgon. Cette famille est issue au XVIe siècle de l'échevinage d'Angoulême. En 1573 et 1574, « Noble Maistre Mathurin Martin, conseiller du Roy et garde des sceaulx en la sénéchaussée et siège présidial d'Engoulmoys, maire et capitaine de la ville d'Engoulesme », est dit sieur d'Andreville.


Par adjudication du 4 septembre 1697, la seigneurie d'Andreville est acquise par Antoine Lebesgue, sieur de La Pinotte, maître de la poste à Saint-Cybardeaux et, le 14 février 1719, Judth Lebesgue épouse François de Massougnes, seigneur de Saint-Romain[12].



Route de la Poste |


Saint-Cybardeaux était aussi situé avant le XVIIIe siècle sur l'ancienne route de la Poste entre Paris et Bordeaux, directe entre Chaunay et Barbezieux par Villefagnan, Aigre, Moulidars et Châteauneuf, avant que celle-ci ne soit déviée pour desservir Angoulême par Turgot, intendant de la généralité de Limoges[13],[14],[15].



La bringue |


Un jeu traditionnel a perduré jusqu'au milieu du XIXe siècle. S'apparentant au football actuel, il s'agissait de se rendre maître d'une boule en bois, qui était lancée le jour de Noël dans un pré le long de la Nouère, et d'aller frapper cette boule trois fois dans un mur désigné d'avance. Le nombre de joueurs venant des alentours était assez considérable ce jour-là[12].



Temps modernes |


Pendant la première moitié du XXe siècle, la commune était desservie par la ligne d'Angoulême à Matha, petite ligne ferroviaire d'intérêt local à voie métrique des Chemins de fer départementaux appelée le Petit Rouillac[12]. Son tracé a été repris dans les années 1980 par la déviation de la route d'Angoulême à Saint-Jean-d'Angély.



Héraldique |


Article connexe : Armorial des communes de la Charente.





Blason

Blasonnement :
écartelé au 1) et au 4) d’azur aux deux chevrons d’or au 2) et au 3) d’argent aux trois fasces de gueules ; au filet en croix d’argent brochant sur l’écartelé[16].



Administration |




La mairie




























Liste des maires successifs
Période
Identité
Étiquette
Qualité
1995
2008
Jean-Louis Peyhorgue
 
 
2008
En cours
Francis Roy

SE
Agriculteur

Les données manquantes sont à compléter.



Fiscalité |


La fiscalité est d'un taux de 19,72 % sur le bâti, 43,55 % sur le non bâti, et 9,28 % pour la taxe d'habitation (chiffres 2007).


La communauté de communes de Rouillac prélève 10,80 % de taxe professionnelle.



Démographie |



Évolution démographique |


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population
effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les
populations légales
des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur
une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous
les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est
réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par
interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[18].



En 2016, la commune comptait 835 habitants[Note 2], en augmentation de 1,95 % par rapport à 2011 (Charente : +0,17 %, France hors Mayotte : +2,44 %).





























Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
1 510 1 707 1 613 1 511 1 501 1 588 1 542 1 655 1 650



























1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 606 1 602 1 522 1 513 1 275 1 047 1 007 935 975



























1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
925 855 798 766 763 764 764 792 708



























1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008 2013
739 716 670 724 738 776 782 787 826



























2016 - - - - - - - -
835 - - - - - - - -

De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)



Histogramme de l'évolution démographique





Pyramide des âges |















































Pyramide des âges à Saint-Cybardeaux en 2007 en pourcentage[21].
Hommes Classe d’âge Femmes


0,0 

90  ans ou +

0,5 



6,3 

75 à 89 ans

10,3 



16,9 

60 à 74 ans

15,7 



26,1 

45 à 59 ans

15,9 



21,9 

30 à 44 ans

22,8 



14,5 

15 à 29 ans

15,0 



14,2 

0 à 14 ans

19,9 















































Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[22].
Hommes Classe d’âge Femmes


0,5 

90  ans ou +

1,6 



8,2 

75 à 89 ans

11,8 



15,2 

60 à 74 ans

15,8 



22,3 

45 à 59 ans

21,5 



20,0 

30 à 44 ans

19,2 



16,7 

15 à 29 ans

14,7 



17,1 

0 à 14 ans

15,4 




Économie |



Agriculture |


La viticulture occupe une partie de l'activité agricole. La commune est classée dans les Fins Bois, dans la zone d'appellation d'origine contrôlée du cognac[23].



Équipements, services et vie locale |




La poste



Enseignement |


Saint-Cybardeaux possède une école primaire publique comprenant quatre classes, dont une de maternelle. Le secteur du collège est Rouillac[24].




Lieux et monuments |



Patrimoine religieux |




L'église


Église Saint-Cybard, cure de l'abbaye Saint-Cybard d'Angoulême, dès le règne de Charlemagne. L'église qui ne possède plus rien de cette époque, mais peut-être des restes du XIe siècle à la base de son clocher, a été remaniée dans toutes ses parties. Sa nef comporte un bas-côté du XVIe siècle; le chœur est du XVIIe siècle, la façade est romane avec un bas-côté du XVIe siècle. Le clocher, carré et nu, a quatre baies brisées et un toit bas à quatre pans[25].



Patrimoine civil |


Le théâtre gallo-romain occupe un site naturel, la colline des Bouchauds, située près du croisement de deux voies romaines, offrant une importante étape. Il est accompagné d'un sanctuaire.


Article détaillé : Théâtre gallo-romain des Bouchauds.



Patrimoine environnemental |




Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.




Personnalités liées à la commune |




Notes et références |



Notes |





  1. Saint Cybard a aussi donné son nom aux communes de Saint-Cibard (Gironde), Saint-Cybard (Charente), Saint-Ybard (Corrèze), Saint-Ybars (Ariège).


  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.




Références |




  1. Site habitants.fr, « Les gentilés de Charente », 2013(consulté le 19 avril 2015)


  2. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper


  3. a b c d et eCarte IGN sous Géoportail


  4. Carte du BRGM sous Géoportail


  5. Visualisateur Infoterre, site du BRGM


  6. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Matha », sur Infoterre, 1986(consulté le 20 novembre 2011)


  7. Jean Nanglard, Livre des fiefs de Guillaume de Blaye, évêque d'Angoulême [« Liber feodorum »], t. 5, Société archéologique et historique de la Charente, 1905 (1re éd. 1273), 404 p. (lire en ligne), p. 130,284


  8. Jean Nanglard, « Pouillé historique du diocèse d'Angoulême, t. I », dans Bulletin et mémoires de la société archéologique et historique de la Charente, t. II-IV, Angoulême, imprimerie Chasseignac, 1892-1894, 683 p. (lire en ligne), p. 478
    Publié sur trois années ; en 1892: p. 1-324, disponible sur Gallica ; en 1893: p. 1-291, disponible sur Gallica ; en 1894: p. 1-66, disponible sur Gallica.



  9. a et bAlbert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, 1989 (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 592.


  10. Jacques Baudet et Jacques Chauveaud, Bulletins et mémoires, Société archéologique et historique de la Charente, 1986, « Toponymie révolutionnaire en Charente », p. 272-278 [lire sur le site d'André J.Balout (page consultée le 19 juillet 2012)] [PDF]


  11. « Théâtre gallo-romain des Bouchauds », notice no PA00104497, base Mérimée, ministère français de la Culture


  12. a b et cJules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 325-326


  13. Atlas de Trudaine - 1745 ; généralité de La Rochelle - vol. II, base Mistral, Ministère de la Culture


  14. Georges Reverdy, Histoire des routes de France du Moyen Âge à la Révolution, Presses de l'École nationale des ponts et chaussées, 1997, 271 p. (ISBN 285978280X, lire en ligne), p. 231


  15. Société archéologique et historique de la Charente, Documents historiques sur l'Angoumois, Aubry, 1864(lire en ligne), p. 236-237


  16. Jean-Paul de Gassowski, « OLDJP - La banque du blason 2 », 2010(consulté le 5 février 2012)


  17. L'organisation du recensement, sur insee.fr.


  18. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.


  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.


  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.



  21. « Évolution et structure de la population à Saint-Cybardeaux en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er août 2010)




  22. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 » [archive du 7 décembre 2011], sur le site de l'Insee (consulté le 1er août 2010)



  23. Union générale des viticulteurs pour l'AOC Cognac, « Crus du cognac par communes » [PDF], 2014(consulté le 7 décembre 2015)


  24. Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le 18 juillet 2012)


  25. Jean Nanglard, Pouillé historique du diocèse d'Angoulême, t. III, Angoulême, imprimerie Despujols, 1900, 582 p., et t.IV



Voir aussi |


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Articles connexes |



  • Liste des communes de la Charente

  • Théâtre gallo-romain des Bouchauds

  • Voie d'Agrippa (Saintes-Lyon)



Liens externes |



  • Site officiel

  • Catillus Carol, « Saint-Cybardeaux », 1999(consulté le 19 avril 2015)




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