Équipe du Pérou de football
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| Confédération | CONMEBOL |
|---|---|
| Couleurs | blanc et rouge |
| Surnom | La Blanquirroja Los Incas |
| Stade principal | Estadio Nacional |
Classement FIFA |
| Sélectionneur | |
|---|---|
| Capitaine | Paolo Guerrero |
| Plus sélectionné | Roberto Palacios (128 sélections) |
| Meilleur buteur | Paolo Guerrero (35 buts) |
| Premier match | 0-4, Uruguay (1er novembre 1927) |
|---|---|
| Plus large victoire | 9-1, Équateur (11 août 1938) |
| Plus large défaite | 7-0, Brésil (26 juin 1997) |
Coupe du monde | Phases finales : 5 Quarts de finale en 1970 et 1978 (gr. 2nd tour) |
|---|---|
Copa América | Phases finales : 31 Vainqueur en 1939 et 1975 |
Jeux olympiques | Participations : 2 Quarts de finale en 1936 |
Maillots
Domicile | Extérieur |
L'équipe du Pérou de football, constituée par une sélection des meilleurs joueurs péruviens, est sous l'égide de la Fédération péruvienne de football.
Sommaire
1 Histoire
1.1 Les débuts du Pérou
1.2 De la Copa América 1939 à la Coupe du monde 1970
1.2.1 La Copa América 1939
1.2.2 De 1939 à 1970 : le Pérou se cherche
1.3 L’apogée du football péruvien dans les années 1970
1.4 Le Pérou de 1982 à 2010
1.4.1 Années 1980 et 1990
1.4.2 Années 2000
1.5 Années 2010
1.5.1 L'ère Markarián (2010-2013)
1.5.2 L'ère Gareca et le retour au premier plan (2015-)
2 Résultats
2.1 Parcours
2.2 Palmarès
2.2.1 Compétitions officielles
2.2.2 Trophées divers
2.3 Statistiques
3 Personnalités historiques de l'équipe du Pérou
3.1 Joueurs
3.1.1 Équipe actuelle
3.1.2 Équipe type
3.1.3 Principaux joueurs (tous les temps)
3.1.4 Records
3.2 Sélectionneurs
4 Notes et références
4.1 Notes
4.2 Références
Histoire |
Les débuts du Pérou |
La Fédération péruvienne de football est fondée en 1922. Elle est affiliée à la FIFA depuis 1924 et est membre de la CONMEBOL depuis 1925. Le premier match officiel de l’équipe du Pérou de football (selección de fútbol del Perú) fut joué le 1er novembre 1927 en Championnat sud-américain des nations, contre l’Uruguay, à Lima, et le Pérou s’inclina sur le score de 0-4. Le Pérou participa à la première Coupe du monde de football en 1930. Dans le groupe C, composé de la Roumanie et de l’Uruguay, le Pérou est éliminé avec deux défaites (0-1 contre l’Uruguay et 1-3 contre la Roumanie). Le 14 juillet 1930, le Péruvien Plácido Galindo rentre dans les annales en devenant le premier expulsé de l'histoire de la Coupe du monde. Le seul buteur péruvien de la compétition est Luis de Souza Ferreira. La plus large victoire du Pérou fut contre sa voisine, l’Équateur, le 11 août 1938, sur le score de 9 buts à 1.
De la Copa América 1939 à la Coupe du monde 1970 |
La Copa América 1939 |
La quinzième édition de la Copa América s'est tenue à Lima, du 15 janvier au 12 février 1939. Les pays participants furent le Chili, l'Équateur, le Paraguay, le Pérou et l'Uruguay. Dirigée par Jack Greenwell, l’équipe du Pérou remporta son premier titre avec quatre victoires. Le meilleur buteur de cette compétition fut Lolo Fernández, avec 7 buts, suivi de Jorge Alcalde avec 5 buts.
De 1939 à 1970 : le Pérou se cherche |
De 1939 à 1970, l’équipe du Pérou chercha à revenir sur la scène internationale. Mais durant cette période, elle ne participa à aucune Coupe du monde de football, malgré des joueurs de talent comme Valeriano López, Alberto Terry, Miguel Loayza, Juan Joya, Óscar Gómez Sánchez, Félix Castillo, Víctor Benítez ou Juan Seminario.
Lors des éditions de la Copa América, elle ne fit pas mieux que 3e en 1949 et 1955.
L’apogée du football péruvien dans les années 1970 |
C'est dans les années 1970 que le Pérou va faire parler de lui au niveau mondial. Entre 1970 et 1982, une génération dorée de footballeurs va permettre au Pérou de se qualifier à trois reprises (sur quatre possibles) pour la phase finale de la Coupe du monde (en 1970, 1978 et 1982) et de gagner la Copa América en 1975. Cela faisait 40 ans que le Pérou ne s’était plus qualifié à une Coupe du monde.
En 1970 l’équipe du Pérou termine deuxième du groupe 4, composé du Maroc, de la RFA et de la Bulgarie, avec deux victoires (3-0 contre le Maroc, 3-2 contre la Bulgarie) et une défaite (1-3 contre la RFA) et se qualifie pour les quarts de finale où elle tombe contre le futur vainqueur, le Brésil, dans un match disputé (2-4). Le Pérou sort par la grande porte en révélant au monde un joueur d'une qualité rare, Teófilo Cubillas. Le Pérou échoue face au Chili en qualifications à la Coupe du monde de football 1974, mais participe à celle de 1978, fort d’une Copa América gagnée trois ans plus tôt : victoire en finale contre la Colombie et second trophée sud-américain remporté, 36 ans après le premier.
Au Mundial 1978, le Pérou termine premier de son groupe au premier tour avec deux victoires (3-1 contre l’Écosse et 4-1 contre l’Iran) et un match nul contre la tête de série, les Pays-Bas (0-0). Au second tour par contre, le Pérou perd ses trois matchs de poule contre le Brésil (0-3), la Pologne (0-1), et surtout l’Argentine, qui lui inflige une véritable correction lors de l'ultime rencontre (0-6), décisive pour les Argentins tandis que les Péruviens sont déjà éliminés au coup d'envoi et condamnés à terminer à l'une des deux dernières places du groupe. Ce dernier match ne manque pas de susciter la polémique. On se souvient surtout de Ramón Quiroga, gardien argentin naturalisé péruvien, encaissant six buts contre l'Argentine. Une équipe argentine qui avait justement besoin d'une victoire par quatre buts d'écart pour arracher la première place qualificative pour la finale au Brésil à la différence de buts. Dès lors, de nombreux soupçons planent sur ce match. Les origines argentines de Quiroga sont notamment mises en question. Aucune trace d'un éventuel arrangement ne peut cependant être mise en évidence, d'autant que, avant de s'effondrer en seconde période face à des Argentins euphoriques, l'équipe péruvienne est entreprenante et se crée deux occasions très nettes d'ouvrir le score en première mi-temps... La controverse autour de ce match étrange n'a jamais tout à fait cessé[2].
Coupe du monde 1982 en Espagne
À la Coupe du monde 1982, le Pérou ne confirme pas les performances passées. Dans le groupe 1, après un 0-0 contre le Cameroun et un 1-1 contre l'Italie (future championne du tournoi), il s’incline lourdement contre la Pologne (5 buts à 1) lors du dernier match décisif, et termine à la dernière place de sa poule. 1982 est la dernière apparition du Pérou à la Coupe du monde avant 2018. Teófilo Cubillas, meilleur joueur sud-américain en 1972, était le symbole de cette génération marquant l’apogée du football péruvien mais on peut également citer Hugo Sotil, Héctor Chumpitaz ou Juan Carlos Oblitas.
Avec 10 buts inscrits, Cubillas reste le meilleur buteur péruvien en Coupe du monde, suivi d’Alberto Gallardo avec 2 buts puis avec 1 but: Luis de Souza Ferreira, Roberto Chale, Héctor Chumpitaz, César Cueto, José Velásquez, Rubén Toribio Díaz et Guillermo La Rosa.
Le Pérou de 1982 à 2010 |
Années 1980 et 1990 |
Durant cette période, le Pérou ne parvient pas à retrouver la phase finale de la Coupe du monde mais réalise toutefois une bonne campagne qualificative à l'occasion des éliminatoires de la Coupe du monde 1998 où l'équipe entraînée par l'ancien international Juan Carlos Oblitas n'est éliminée qu'à la différence de buts derrière le Chili[3].
En Copa América, l’équipe du Pérou est fantasque oscillant entre le 1er tour et les demi-finales. Ainsi elle atteint sa meilleure performance en 1983 en se hissant à la troisième place, mais est éliminée dès le premier tour en 1987, 1989, 1991 et 1995. En 1993 elle s’arrête en quarts de finale, battue par le Mexique (2-4). Mais à la Copa América 1997, elle termine deuxième de son groupe, juste derrière la Bolivie. En quarts de finale, elle élimine l’Argentine 2 buts à 1. La demi-finale reste historique puisque le Brésil atomise le Pérou, le 26 juin 1997, 7 buts à 0[4], ce qui constitue la plus large défaite péruvienne de tous les temps. L’équipe termine quatrième de la compétition en s’inclinant contre le Mexique (0-1). Enfin en 1999, les Péruviens sont éliminés en quarts de finale toujours par le Mexique qui s'impose aux tirs au but (3-3, 3 tab 2).
Années 2000 |
La Blanquirroja à la Copa América 2007
L’équipe du Pérou ne réussit pas à s'imposer sur le plan international malgré l'éclosion de quelques joueurs de talent comme Claudio Pizarro (Werder Brême), Paolo Guerrero (Hambourg SV), Nolberto Solano (West Ham), Juan Manuel Vargas (AC Fiorentina), Jefferson Farfán (Schalke 04) ou encore Roberto Palacios (Sporting Cristal).
En effet, le Pérou ne participe toujours pas à la Coupe du monde de football (éliminations en phase qualificative en 2002, 2006 et 2010) alors qu'en Copa América, il est éliminé trois fois d'affilée au stade des quarts de finale en 2001, 2004 (édition qu'il organisait) et 2007.
Années 2010 |
L'ère Markarián (2010-2013) |
Une nouvelle ère s'ouvrit en septembre 2010 avec l'arrivée du prestigieux coach uruguayen Sergio Markarián à la tête de la sélection. Pour son premier tournoi international, la Copa América 2011, le Pérou atteignit les demi-finales et s'octroya même la 3e place, performance qui n'avait plus été réalisée depuis 1983.
Néanmoins, à deux journées de la fin des éliminatoires, le Pérou fut éliminé de la course à la Coupe du monde 2014, compétition à laquelle il n'a plus participé depuis 1982[5]. Sergio Markarián annonça son départ de la sélection péruvienne à la fin des qualifications[6] dont le dernier match contre la Bolivie, à Lima, le 15 octobre 2013, s'est disputé à huis clos en raison d'une sanction disciplinaire de la FIFA[7].
L'ère Gareca et le retour au premier plan (2015-) |
Le 4 mars 2014, l'ancien assistant de Sergio Markarián, Pablo Bengoechea, est nommé sélectionneur pour un bail de 9 mois jusqu'en décembre 2014[8]. Il est relevé de ses fonctions à la fin de son bail par le nouveau président de la Fédération péruvienne de football, Edwin Oviedo, qui finit par introniser l'Argentin Ricardo Gareca à la tête de la sélection le 2 mars 2015[9]. Ce dernier s'illustre à l'occasion de la Copa América 2015, disputée au Chili, en emmenant l'équipe péruvienne sur le podium, rééditant la performance de son prédécesseur Markarián, quatre ans plus tôt[10].
Un an plus tard, lors de la Copa América Centenario, le Pérou obtient une qualification houleuse pour les quarts-de-finale en éliminant le Brésil (1-0) avec un but de la main de Raúl Ruidíaz à un quart d'heure de la fin du match[11]. Opposés à la Colombie, les Péruviens font preuve de rigueur défensive et tiennent en échec les Cafeteros 0-0. La séance de tirs au but leur est cependant défavorable et ils s'inclinent 4 tab 2 en ratant de peu une troisième qualification consécutive en demi-finales de la Copa América.
Le Pérou confirme les bons résultats entrevus lors de la Copa América à l'occasion des éliminatoires de la Coupe du monde 2018 où il enchaîne quelques résultats probants: victoires contre l'Équateur et l'Uruguay à Lima (2-1 à chaque fois), succès en Bolivie 0-3 (sur tapis vert)[12] et surtout victoires historiques à l'extérieur, 1-4 à Asuncion contre le Paraguay puis 1-2 contre l'Équateur à Quito[13]. Après deux matchs nuls consécutifs, 0-0 contre l'Argentine à Buenos Aires puis 1-1 devant la Colombie à domicile, la Blanquirroja accroche la 5e place lui permettant de disputer un barrage intercontinental face à la Nouvelle-Zélande, vainqueur de la zone Océanie[14]. Cette bonne campagne de qualification au Mondial a une incidence au niveau du classement FIFA puisque le Pérou se hisse dans le top 10 du classement d'octobre 2017 et atteint ainsi son meilleur rang historique[15].
En battant la Nouvelle-Zélande 2-0 au Stade National de Lima, le 15 novembre 2017, le Pérou décroche le 32e et dernier sésame pour la Coupe du monde 2018 (0-0 à l'aller) et revient dans l'élite du football mondial après 36 ans d'absence à ce niveau[16]. Placés dans le groupe C de la phase finale du tournoi planétaire, les Péruviens sont opposés à la France, l'Australie et le Danemark[17]. Auteurs de bonnes prestations face aux Danois et aux Français, et malgré l'écrasante présence de leurs supporters en tribunes[18], les Incas s'inclinent deux fois par la plus petite des marges devant leurs homologues européens et sont éliminés prématurément du Mondial. Néanmoins, une dernière victoire 2-0 face à l'Australie (buts d'André Carrillo et Paolo Guerrero) leur permet de sortir la tête haute du tournoi.
Résultats |
Parcours |
Parcours de l'équipe du Pérou de football en compétitions internationales
| Coupe du monde | Championnat sud-américain (1916-1967) | Copa América (à partir de 1975) | Championnat panaméricain de football (1952-1960) | Gold Cup (à partir de 1991) |
|---|---|---|---|---|
|
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Palmarès |
Compétitions officielles |
Copa América (2) :
- Vainqueur en 1939 et 1975.
- Troisième en 1927, 1935, 1949, 1955, 1979, 1983, 2011 et 2015.
Jeux bolivariens (5) :
- Vainqueur en 1938, 1947-1948, 1961, 1973, 1981[note 3].
- Troisième en 1951, 1977, 1985[note 3].
Trophées divers |
Coupe Kirin (3) :
- Vainqueur en 1999[note 4], 2005[note 5] et 2011[note 6].
Copa del Pacífico (4) :
- Vainqueur en 1953, 1954, 1971[note 7] et 1982.
Copa Mariscal Sucre (1) :
- Vainqueur en 1973[19].
Copa 75 Aniversario de la FPF (1) :
- Vainqueur en 1997.
Statistiques |
Personnalités historiques de l'équipe du Pérou |
Joueurs |
Équipe actuelle |
| Joueurs | Encadrement technique | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
|
|
Équipe type |
L'équipe type du Pérou (2017) |
Principaux joueurs (tous les temps) |
|
|
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en gras = joueur encore en activité
Records |
Chiffres au 22 novembre 2018[20]
| Joueurs les plus capés | |||
|---|---|---|---|
| Sélections | Joueur | Période | Buts |
| 128 | Roberto Palacios | 1992-2012 | 19 |
| 105 | Héctor Chumpitaz | 1965-1981 | 3 |
| 101 | Jorge Soto | 1992-2005 | 9 |
| 97 | Juan José Jayo | 1994-2008 | 1 |
| 95 | Nolberto Solano | 1994-2009 | 20 |
| 91 | Paolo Guerrero | 2003-en cours | 35 |
| Meilleurs buteurs | |||
|---|---|---|---|
| Buts | Joueur | Période | Matches |
| 35 | Paolo Guerrero | 2004-en cours | 91 |
| 26 | Teófilo Cubillas | 1968-1982 | 81 |
| 26 | Jefferson Farfán | 2003-en cours | 90 |
| 24 | Teodoro Fernández | 1935-1947 | 32 |
| 20 | Claudio Pizarro | 1999-en cours | 85 |
| 20 | Nolberto Solano | 1994-2009 | 95 |
Sélectionneurs |
Mis à jour le 22 novembre 2018.
| Nom | Période | J | G | N | D | % Victoires | Nº Titres |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1927 | 3 | 1 | 0 | 2 | 33.33 | ||
| 1929 | 3 | 0 | 0 | 3 | 0.00 | ||
| 1930 | 2 | 0 | 0 | 2 | 0.00 | ||
| 1935 | 3 | 1 | 0 | 2 | 33.33 | ||
| 1936-1937 | 7 | 3 | 1 | 3 | 42.86 | ||
| 1938-1939 | 8 | 8 | 0 | 0 | 100.00 | 2 | |
| 1941 | 7 | 1 | 2 | 4 | 14.29 | ||
| 1942 | 6 | 1 | 2 | 3 | 16.67 | ||
| 1947 | 7 | 2 | 2 | 3 | 28.57 | 1 | |
| 1949 | 7 | 5 | 0 | 2 | 71.43 | ||
| 1952 | 5 | 2 | 1 | 2 | 40.00 | ||
| 1953 | 3 | 1 | 1 | 1 | 33.33 | ||
| 1953 | 3 | 1 | 1 | 1 | 33.33 | ||
| 1954-1955 | 7 | 3 | 2 | 2 | 42.86 | ||
| 1956 | 10 | 1 | 3 | 6 | 10.00 | ||
| 1957-1959 | 9 | 4 | 1 | 4 | 44.44 | ||
| 1960-1961 | 1 | ||||||
| 1962 | 1 | 0 | 0 | 1 | 0.00 | ||
| 1963 | |||||||
| 1964 | |||||||
| 1965 | |||||||
| 1966 | 3 | 0 | 0 | 3 | 0.00 | ||
| 1967 | 3 | 1 | 1 | 1 | 33.33 | ||
| 1968-1970 | |||||||
| 1971 | 4 | 1 | 1 | 2 | 25.00 | ||
| 1972 | |||||||
| 1972-1973 | 1 | ||||||
| 1975 | 1 | ||||||
| 1976 | 4 | 0 | 2 | 2 | 0.00 | ||
| 1977-1978 | |||||||
| 1979 | |||||||
| 1980 | 1 | 0 | 1 | 0 | 0.00 | ||
| 1980 | 1 | 0 | 1 | 0 | 33.33 | ||
| 1981 | 3 | 0 | 0 | 3 | 0.00 | ||
| 1981-1982 | 14 | 6 | 5 | 3 | 42.85 | 1 | |
| 1983 | 12 | 2 | 5 | 5 | 16.67 | ||
| 1984-1985 | 16 | 6 | 6 | 4 | 37.50 | ||
| 1985 | 8 | 2 | 2 | 4 | 25.00 | ||
| 1986 | 1 | 0 | 0 | 1 | 0.00 | ||
| 1987 | 5 | 1 | 2 | 2 | 20.00 | ||
| 1988-1989 | 6 | 0 | 2 | 4 | 0.00 | ||
| 1989 | 17 | 2 | 5 | 10 | 11.76 | ||
| 1989 | 1 | 0 | 1 | 0 | 0.00 | ||
| 1991 | 8 | 2 | 2 | 4 | 25.00 | ||
| 1992-1993 | 21 | 3 | 8 | 10 | 14.29 | ||
| 1994-1995 | 15 | 4 | 3 | 8 | 26.67 | ||
| 1996-1999 | 39 | 16 | 9 | 14 | 42.10 | ||
Copa América 1997 | 6 | 3 | 0 | 3 | 50.00 | ||
| 1999-2000 | 14 | 4 | 4 | 6 | 28.57 | ||
| 2000-2001 | 15 | 3 | 4 | 8 | 20.00 | ||
| 2003-2005 | 31 | 9 | 10 | 12 | 29.03 | ||
| 2005 | 8 | 3 | 2 | 3 | 37.50 | ||
| 2006 | 7 | 1 | 3 | 3 | 14.28 | ||
| 2007 | 7 | 2 | 1 | 4 | 28.57 | ||
| 2007-2009 | 28 | 6 | 6 | 16 | 21.00 | ||
| 2010-2013 | 45 | 17 | 14 | 14 | 37.78 | ||
| 2013 | 1 | 0 | 0 | 1 | 0.00 | ||
| 2014 | 9 | 5 | 0 | 4 | 55.55 | ||
| 2015- | 52 | 23 | 13 | 16 | 44.23 | ||
| Totaux | 630 | 207 | 154 | 269 | 32.86 | 7 | |
J = Joués, G = Gagnés, N = Nuls, D = Défaites
Notes et références |
Notes |
ex aequo avec le Brésil.
ex aequo avec le Paraguay.
Le Pérou a aussi remporté l'édition 2001 des Jeux bolivariens, de même que les médailles d'argent et de bronze en 1997 et 2013, respectivement, mais avec l'équipe des moins de 17 ans.
ex aequo avec la Belgique.
ex aequo avec les Émirats arabes unis.
ex aequo avec le Japon et la République tchèque.
ex aequo avec le Chili.
Marcos Calderón est mort dans la catastrophe aérienne de l'Alianza Lima en décembre 1987.
Freddy Ternero a dirigé l'équipe comme sélectionneur lors de la Copa América 1997, mais le reste de la saison a été assistant de Juan Carlos Oblitas.
Roberto Mosquera a dirigé l'équipe nationale durant un match amical non officiel contre l'équipe du Pays Basque (défaite 6-0).
Références |
« Classement mondial », sur fr.fifa.com, 25 octobre 2018(consulté le 25 octobre 2018).
Thomas Goubin et Marcelo Assaf, « Une victoire trop belle pour être vraie », sur www.sofoot.com, 9 février 2012(consulté le 7 mai 2013).
(es) El Chull, « El futbolero nostálgico: Hoy - Perú rumbo a Francia 1998 », sur www.pasedeldesprecio.blogspot.pe, 11 janvier 2012(consulté le 13 septembre 2017).
« Copa America 1997: Brésil - Pérou 7:0 », sur www.mondedufoot.fr, 26 juin 1997(consulté le 24 octobre 2013).
Sylvain Godoc, « Pérou : l'équipe de football manque (encore) la Coupe du monde », sur www.lejournalinternational.fr, 19 septembre 2013(consulté le 19 septembre 2013).
« Markarian démissionne », sur www.lequipe.fr, 12 octobre 2013(consulté le 13 octobre 2013).
« Le Pérou à huis clos », sur www.lefigaro.fr, 27 septembre 2013(consulté le 24 octobre 2013).
« Bengoechea nommé sélectionneur », sur www.lequipe.fr, 4 mars 2014(consulté le 5 mars 2014).
« Ricardo Gareca nouveau sélectionneur du Pérou », sur www.rtbf.be, 2 mars 2015(consulté le 2 mars 2015).
« Le Pérou encore sur podium », sur www.lequipe.fr, 4 juillet 2015(consulté le 4 juillet 2015).
Dominique Baillif, « Copa América: la Seleção éliminée par une main de Ruidiaz », sur www.sambafoot.com, 13 juin 2016(consulté le 13 juin 2016).
« La Bolivie perd deux matches de qualifications au Mondial 2018 sur tapis vert », sur www.lequipe.fr, 1er novembre 2016(consulté le 24 novembre 2016).
(es) « Ecuador 1-2 Perú: la Blanquirroja, más cerca del Mundial 2018 », sur www.as.com, 6 septembre 2017(consulté le 8 septembre 2017).
« Coupe du monde 2018: la Colombie soulagée, le Pérou barragiste », sur www.goal.com, 11 octobre 2017(consulté le 13 octobre 2017).
(es) « Perú alcanzó histórico 'top ten' del ranking FIFA », sur www.elcomercio.pe, 16 octobre 2017(consulté le 17 octobre 2017).
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Frédéric Gouaillard et Yves Leroy, « Coupe du monde 2018 : Australie, Pérou et Danemark, un tirage à la portée des Bleus », sur www.leparisien.fr, 1er décembre 2017(consulté le 25 mai 2018).
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