Saint-Cyprien (Pyrénées-Orientales)
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
Pays | |||||
Région | Occitanie | ||||
Département | Pyrénées-Orientales | ||||
Arrondissement | Céret[1] | ||||
Canton | La Côte sableuse | ||||
Intercommunalité | Communauté de communes Sud Roussillon (siège) | ||||
Maire Mandat | Thierry Del Poso 2014-2020 | ||||
Code postal | 66750 | ||||
Code commune | 66171 | ||||
| Démographie | |||||
Gentilé | Cyprianenc, Cyprianenque | ||||
Population municipale | 10 632 hab. (2016 | ||||
| Densité | 673 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
Coordonnées | 42° 37′ 08″ nord, 3° 00′ 25″ est | ||||
Altitude | Min. 0 m Max. 29 m | ||||
Superficie | 15,80 km2 | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Orientales
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Géolocalisation sur la carte : France
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Saint-Cyprien .mw-parser-output .prononciation>a{background:url("//upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/8/8a/Loudspeaker.svg/11px-Loudspeaker.svg.png")center left no-repeat;padding-left:15px;font-size:smaller}Écouter (en catalan : Sant Cebrià de Rosselló) est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Orientales en région Occitanie.
Saint-Cyprien est l'une des sept stations balnéaires aménagées à partir des années 1960 dans le cadre de la mission interministérielle d'aménagement touristique du littoral du Languedoc-Roussillon pilotée par Pierre Racine. Elle est le troisième port de plaisance en France.
Sommaire
1 Géographie
1.1 Localisation
1.2 Communes limitrophes
1.3 Géologie et relief
1.3.1 Catastrophes naturelles
1.4 Hydrographie
1.5 Voies de communication et transports
1.5.1 Voies routières
1.5.2 Transport urbain
2 Urbanisme
2.1 Quartiers de la ville
2.2 Espaces verts
2.3 Places et lieux fréquentés
3 Toponymie
4 Histoire
4.1 Antiquité
4.2 Moyen Âge
4.3 XIXe siècle
4.4 XXe siècle
4.5 XXIe siècle
5 Politique et administration
5.1 Administration municipale
5.2 Tendances politiques et résultats
5.3 Liste des maires
5.4 Communauté de communes Sud Roussillon
5.5 Canton
5.6 Instances judiciaires et administratives
5.6.1 Juridictions
5.6.2 Forces de l'ordre
5.6.3 Pompiers
5.7 Politique environnementale
5.8 Cimetières
6 Population et société
6.1 Démographie ancienne
6.2 Démographie contemporaine
6.2.1 Superficie et population
6.2.2 Pyramide des âges
6.3 Enseignement
6.4 Manifestations culturelles et festivités
6.5 Santé
6.6 Sports
6.7 Communications
7 Économie
7.1 Revenus de la population et fiscalité
7.2 Emploi
7.3 Entreprises et commerces
8 Culture locale et patrimoine
8.1 Lieux et monuments
8.2 Personnalités liées à la commune
8.3 Héraldique
9 Voir aussi
9.1 Bibliographie
9.2 Articles connexes
9.3 Liens externes
10 Notes et références
10.1 Notes
10.2 Références
Géographie |
Localisation |
Saint-Cyprien se situe à l'est du canton de la Côte sableuse, sur le littoral méditerranéen à 13 km à l'est de Perpignan.

Situation dans l'arrondissement de Perpignan.

Situation de Saint-Cyprien.
Communes limitrophes |
Géologie et relief |
L'ensemble de la commune se situe au niveau de la mer. Le point culminant est à 29 mètres d'altitude.
Le sol est composée de dépôts sédimentaires du Quaternaire. Saint-Cyprien possède 6 km de plage de sable fin[3].
La commune est classée en zone de sismicité 3, correspondant à une sismicité modérée[4].
Catastrophes naturelles |
- 6-10 novembre 1982 : tempête ;
- 12-14 octobre 1986 : inondations et coulées de boue ;
- 17-19 novembre 1989 : inondations et coulées de boue ;
- 22-25 janvier 1992 : inondations, coulées de boue et effets exceptionnels dus aux précipitations ;
- 26-27 septembre 1992 : inondations et coulées de boue ;
- 19 octobre 1994 : inondations et coulées de boue ;
- 15-16 décembre 1995 : inondations et coulées de boue ;
- 18 février 1996 : séisme ;
- 16-19 décembre 1997 : inondations, coulées de boue et chocs mécaniques liés à l'action des vagues ;
- 12-14 novembre 1999 : inondations et coulées de boue ;
- 3 et 4 décembre 2003 : inondations et chocs mécanique liés à l'action des vagues[5].
Hydrographie |
Le Rec de la Torre finit son parcours sur la commune de Saint-Cyprien.
Voies de communication et transports |
Ancienne plaque de direction à Saint-Cyprien.
Voies routières |
- La départementale 612 de Perpignan en direction de Saint-Cyprien, mise en circulation en décembre 2013[réf. nécessaire] ;
- La départementale 81 en direction de Canet-en-Roussillon et de Argelès-sur-Mer ;
- La départementale 22 en direction d'Alénya ;
- La départementale 40 en direction d'Elne.
Transport urbain |
À ce jour, la CFTPM (Corporation Française des Transports Perpignan Méditerranée) n'assure pas la desserte de Saint-Cyprien car cette dernière ne fait pas partie de la PMCA (Perpignan Méditerranée Communauté d'Agglomération).
Cependant, il existe une ligne départementale d'autocar qui assure la desserte de ce village. Les horaires de desserte sont toutefois peu nombreux[réf. souhaitée].
Ligne départementale d'autocar : Saint-Cyprien — Millas ; Perpignan — Saint-Cyprien.
Urbanisme |
Quartiers de la ville |
Ancienne barque "Le Bel Ange" (1898) au port.
Place de la République (secteur Village)
Recensement des douze quartiers de la commune :
- Le Port : quartier situé à l'est, troisième port de plaisance d'Europe ;
- Les Capellans : quartier situé au sud, complexe sportif, parc aquatique Aqualand ;
- L’Aygual: quartier situé au nord, lotissement ;
- Le Rapatel Las Planas : quartier à l'est, constitué de lotissement, caserne de pompier ;
- La Prade : quartier central, collège, crèche, médiathèque ;
- La Vigie : quartier central, composé de lotissement ;
- Le Village : quartier situé à l'ouest, mairie ;
- Las Hortes : quartier situé à l'ouest, cimetières ;
- Las Masardes : quartier situé à l'ouest, lotissement ;
- Le Golf : quartier situé au nord, golf ;
- Plage de la Lagune : quartier situé au sud, quartier touristique : camping et hôtels ;
- Plage de l’Art : quartier situé au nord-est, plage, marchés
Espaces verts |
Places et lieux fréquentés |
- Saint-Cyprien Village :
- La place Desnoyer, devant la mairie, place centrale du village.
- Place des Evadés de France, petite place au sud du village.
- Collections de Saint-Cyprien (Collection Desnoyer et Centre d'Art Contemporain).
- Saint-Cyprien Plage :
Plage située entre la Place Maillol et la Place Marbre en 2001, avant la construction des digues.
- La place Maillol : esplanade où se déroulent un grand nombre d'animations en saison estivale.
- Espace Rodin avec le marché du mardi (de mai à fin septembre) et vendredi (toute l'année).
- La place Marbre est la place du port avec ses cafés, des artistes qui exposent, dessinent et caricaturent, tous les soirs de l'été, le long des quais.
- Le centre équestre du quartier le Rapatel las planas.
- La plage.
- Le port avec ses commerçants.
- Promenade Ormesson sur le port, les forains s'y installent en période estivale.
Toponymie |
- Formes du nom
Le lieu est cité pour la première fois au Xe siècle. Deux noms sont alors en concurrence. Le premier nom cité est Villa Salix en 914. Cependant, dès 915, on trouve également Sancto Cipriano, puis Villa Sancti Cipriani en 969[6].
En 991, le lieu est mentionné dans une charte[7], encore avec ses deux noms : Sallix alio nomine Sancti Cipriani. Dès le siècle suivant, le nom primitif semble avoir été évincé. On trouve Sent Sabria au XIVe siècle, puis St Cebria dels Says en 1451 et enfin simplement Sant Cebria à partir du XVIIe siècle.
Bien que le nom catalan soit plus proche de la forme populaire de Civran, celui-ci fut francisé sous la forme savante de Cyprien[6].
En catalan, le nom de la commune est Sant Cebrià de Rosselló[8].
Les habitants sont les Cyprianencs[9] (Cebrianencs en catalan).
Lors du développement du secteur plage au début des années 1950, celui-ci fut baptisé sous le nom de Saint-Pierre par l'abbé Yan, peut-être en hommage au maire en exercice à l'époque, Pierre Escaro, ou aussi bien au premier patron-pêcheur jadis présent en ce lieu, Pierre Henric. L'appellation, bien qu'utilisée localement, fut officiellement abandonnée après l'élection du maire suivant, Jean Olibo, en 1956[10].
- Étymologie
Salix (ou Sallix) est un terme latin désignant le saule, tandis que le catalan Salze (à l'origine de Says) qui en est issu désigne un lieu où abondaient les saules[6].
Histoire |
Antiquité |
En 118 av. J.-C., apparaissent les premiers vestiges de Saint-Cyprien sur le site de la « villa Salix », au milieu des marécages et des saulaies, non loin de Saint-Cyprien qui tient lieu de port annexe à l'antique Illiberis (devenue Helena au IVe siècle sous l'empereur Constantin, puis Elne). Une voie de liaison romaine confirme bien les échanges commerciaux entre ces deux villages. Elne devient au VIe siècle le siège de l'Evéché.
En 915 apparaît pour la première fois le nom de Saint-Cyprien, du nom d'un Saint martyr, évêque de Carthage. À ce village était associé le nom de « Vilarasa », puis en 928 celui d'une chapelle dédiée à Saint-Etienne.
Moyen Âge |
La ville de Saint-Cyprien s'agrandit, une église est construite au XIIIe siècle et sa population est estimée à 350 habitants vers 1385. Elne comptait alors 2000 habitants.
Les terres étant inondables, un réseau d'agouilles, de canaux et d'aqueducs est mis en place pour les assainir (canal d'Elne). L'Aygal, canal conçu pour évacuer les eaux vers la mer est d'un niveau inférieur à celui de l'étang d'où le renforcement de son entretien.
La vie agricole est tournée vers l'élevage (pacage de bétail dans les prairies), la culture de céréales, le commerce maritime et la pêche constituant un revenu secondaire.
XIXe siècle |
La population est de 845 habitants, avec 160 enfants. Il est alors prévu en 1898 la création d'un groupe scolaire et administratif (mairie, écoles, bureaux).
Les terrains de « l'Aygal » vont être morcelés, et deviennent des terres cultivables : c'est la victoire en 1897 de l'agriculture sur l'élevage.
Jusqu'au début du XIXe siècle, la côte n'est pas habitée. Sur la carte d'Etat Major (début/milieu du XIXe siècle), ne figurent que des batteries côtières (Batteries Counillières, limite Canet/Saint Cyprien et Vigie, au sud près du Tech).
XXe siècle |
En 1926, la population est de 1 154 habitants, essentiellement regroupés autour du vieux village, alors qu'il existait sur la côte deux petits villages aux lieux-dits « Las Routas » et « l'Aygual », détruits pendant la Seconde Guerre mondiale.
Un « Camp d'hébergement » pour « Espagnols », environ 80 000 personnes, de Saint-Cyprien, a fonctionné de février 1939 au 31 octobre 1940. Il a servi ensuite à l'Internement d'hommes, de femmes et d'enfants, Espagnols, des Brigades internationales, puis des ressortissants allemands, Juifs apatrides, Polonais, Hongrois, Tchèques, Belges et Hollandais, en raison de la guerre civile espagnole, puis de leur statut d'« étrangers en surnombre dans l'économie nationale » ou pour « espionnage en faveur du Reich ». Les locaux ont été creusés à même le sable.
Le camp était divisé en quatre îlots (100 × 70 m). Il avait une annexe à l'Hôpital Saint-Louis de Perpignan. En mai 1940, on compte 5 000 internés, en août 1940 3 168 (en raison du rapatriement des ressortissants du Reich), en octobre 1940 6 000 personnes. La mortalité était élevée (262 décès) notamment chez les jeunes enfants, en raison de la diphtérie. En octobre 1940, 3 870 hommes sont transférés vers le camp de Gurs avant leur déportation à Auschwitz. À l'été 1940, les autorités procédèrent au transfert de quelques volontaires vers les mines de sel de Theresienstadt en Pologne[11].
En 1947, le Ministère de la Reconstruction décide la construction d'un lotissement de 78 habitations, avec des fonds publics, pour reloger les familles de pêcheurs. C'est le point de départ de l'essor que connaîtra ensuite Saint-Cyprien, avec l'aménagement d'un second lotissement en 1954. Était née une grande idée : la création d'un village de mer. La population est alors de 1 441 habitants.
XXIe siècle |
Dans les années 2000, l'histoire de la commune est mouvementée au niveau politique: l'ancien maire Jacques Bouille est placé en détention préventive pour des soupçons de corruption et prise illégale d'intérêts[12]. Le 24 mai 2009, l'ancien maire se suicide en prison par désespoir après 6 mois de détention provisoire. Son successeur désigné est son premier adjoint, M. Pierre Fontvieille. Mais ce dernier est également arrêté, puis placé en garde à vue[13] dans les locaux de la Police Judiciaire de Perpignan. Selon les informations produites par le journal Midi-Libre, l'arrestation de Pierre Fontvieille serait liée à des « malversations touchant le fonctionnement de [la] mairie » de Saint-Cyprien. Il est libéré le 3 juillet 2009[14].
Politique et administration |
Administration municipale |
Tendances politiques et résultats |
Liste des maires |
Communauté de communes Sud Roussillon |
Saint-Cyprien fait partie de la communauté de communes Sud Roussillon, créée le 15 décembre 1992. Depuis le 1er janvier 2013, les communes de Théza, Corneilla-del-Vercol et Montescot ont rejoint Saint-Cyprien, Alénya et Latour-bas-Elne, faisant passer la Communauté de Communes de trois à six communes.
La Communauté de Communes Sud Roussillon œuvre aujourd’hui dans de nombreux domaines comme la gestion de l’eau et de l’assainissement, la gestion du service collecte et le traitement des déchets, le développement économique et la création de structures pour les entreprises et artisans, la création de sentiers de randonnée, la gestion de la piscine intercommunale, la protection et la mise en valeur de l’environnement, la création d’une gendarmerie intercommunale, la gestion des services de fourrière animale et fourrière automobile[22].
Canton |
Saint-Cyprien est le chef-lieu du Canton de La Côte Radieuse, peuplé de 20 153 habitants en 2009 et composé des communes de Saleilles, Alénya et Latour-Bas-Elne. Il dépend de la deuxième circonscription des Pyrénées-Orientales dont le député est Fernand Siré (UMP, maire de Saint-Laurent-de-la-Salanque).
Instances judiciaires et administratives |
Juridictions |
Saint-Cyprien dépend des tribunaux de :
Tribunaux d'instance : Perpignan ;
Tribunaux de grande instance : Perpignan;- Conseil de Prud'hommes : Perpignan ;
Tribunal pour enfants : Perpignan ;
Cour d'appel : Montpellier ;
Tribunal administratif : Montpellier ;
Cour administrative d'appel : Marseille[23].
Forces de l'ordre |
- police municipale quartier Plage de l'art ;
- gendarmerie nationale quartier de La Prade.
Pompiers |
- caserne dans le quartier du Rapatel - Las Planas ;
Société nationale de sauvetage en mer (SNSM), capitainerie quartier du Port.
Politique environnementale |
Saint-Cyprien est équipée d'une déchèterie et d'une station de transit des ordures ménagères, elle est l'une des quatre communes des Pyrénées-Orientales possédant une plate-forme de compostage pour déchets verts, et des 5 communes ayant une plate-forme de cocompostage de déchets verts et boues des stations d'épurations[24].
La ville a obtenu le label ville fleurie : deux fleurs.
Cimetières |
Deux cimetières sont situés dans le quartier Las Hortes à l'ouest de la ville.
Population et société |
Démographie ancienne |
La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).
Note :
1774 : pour Saint-Cyprien et Villeraze.
Démographie contemporaine |
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population
effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les
populations légales
des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur
une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous
les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par
sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un
recensement réel tous les cinq ans[25],[Note 1].
En 2016, la commune comptait 10 632 habitants[Note 2], en augmentation de 1,86 % par rapport à 2011 (Pyrénées-Orientales : +4,83 %, France hors Mayotte : +2,44 %).
| selon la population municipale des années : | 1968[28] | 1975[28] | 1982[28] | 1990[28] | 1999[28] | 2006[29] | 2009[30] | 2013[31] |
| Rang de la commune dans le département | 19 | 18 | 16 | 9 | 5 | 4 | 4 | 4 |
| Nombre de communes du département | 232 | 217 | 220 | 225 | 226 | 226 | 226 | 226 |
Superficie et population |
| Rang[5] | Population | Surface | Densité |
|---|---|---|---|
| Saint-Cyprien | 10 508 | 15.80 | |
Unité urbaine | 15 116 | 24.45 | 515 |
Aire urbaine | 249 016 | 830.52 | 866 |
| Région Languedoc-Roussillon | 2 548 000 | 27 376 | 93 |
La ville de Saint-Cyprien a une superficie de 15,8 km2 et une population de 10 476 habitants (en 2010), ce qui la classe :
| Rang[5] | Population | Superficie | Densité |
|---|---|---|---|
| 1124e | 11581e | 1621e | |
Languedoc-Roussillon | 30e | 636e | 37e |
Pyrénées-Orientales | 4e | 92e | 13e |
Arrondissement de Perpignan | 4e | 25e | 11e |
Communauté de communes Sud Roussillon | 1e | 1e | 1e |
Pyramide des âges |
On constate dans la commune que la population est plus âgée que dans le reste de l'hexagone.
En effet en 1999 les plus de 75 ans représentent 12,2 % de la population cyprianenque soit 3,5 % de plus que la moyenne nationale. Au contraire la part des jeunes de 0 à 19 ans n'est que de 19,4 % pour 24,6 % dans le reste de la France.
La classe majoritaire est celle des 40-59 ans présente à 23,6 %.
Enseignement |
La commune est dans l'académie de Montpellier.
Maternelles :
| Elémentaires :
| Collège :
|
|
Manifestations culturelles et festivités |
Le port
- Midi Plage : mois de juin
- Patrouille de France : mois de juillet
- Feu d artifice : 15 août
- Fête patronale : 16 septembre[32] ;
- Fête communale : 15 octobre[32] ;
- Festival Les Cypriales : fête de printemps
Santé |
Une dizaine de médecins généralistes sont présents sur la commune.
Sports |
- Clubs et équipements sportifs
- grand stade les Capellans[33] : complexe sportif équipé de sept courts de tennis extérieurs dont onze en gazon synthétique et six green set, quatre courts couverts intérieurs en green set, badminton, squash, tennis de table, piscine, musculation, fitness ;
- golf de 27 trous ;
équitation :
- centre hippique U.D.S.I.S.T ;
- Le cheval Andalou ;
- La Palouse « Équitation western » ;
voile :
- centre sport de mer UDSIS ;
- Sport yachting plus ;
- catamaran dériveur :
- centre sport de mer UDSIS ;
- Hawaï surfing ;
- Yacht club ;
- location de bateau, pêche en mer, planche à voile, ski nautique, jet ski, wakeboard bouée tractée, kite surf.
- Événements
- Nautisme « Saint-Cyprien navigue » : régate organisée par le port de Saint-Cyprien ;
- Nautisme, challenge de printemps : régate organisée par le Yacht Club de Saint-Cyprien ;
- Nautisme « Les 1000 de Saint-Cyprien » : régate organisée par le Yacht Club de Saint-Cyprien.
Communications |
La zone du Grand port et la zone marine des Capellans sont sous couverture wifi payante[34].
Économie |
Revenus de la population et fiscalité |
En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 24 637 €[35].
Emploi |
Plage
| Chiffres de la population[36] | Chiffres |
|---|---|
| population active totale | 3 103 |
| Taux d'activité entre 20 et 59 ans | 75 % |
| Chômeurs | 716 |
| Taux de chômage (1999) | 23,1 % |
| Actifs | 36,1 % |
| Retraités | 31 % |
| Jeunes scolarisés | 19,1 % |
| Autres personnes sans activité | 13,9 % |
| Activités[36] | Chiffres |
| Agriculteurs | 1,7 % |
| Artisans, commerçants, chefs d'entreprise | 13,3 % |
| Cadres, professions intellectuelles | 8,2 % |
| Professions intermédiaires | 19,2 % |
| Employés | 33,8 % |
| Ouvriers | 23,9 % |
| Encore scolarisé | 7,9 % |
| Niveaux d'études[36] | Chiffres |
| Sans diplôme | 18,2 % |
| Niveau CEP | 18,2 % |
| Niveau BEPC | 10,6 % |
| Niveau CAP ou BEP | 21,8 % |
| Niveau BAC PRO | 1,8 % |
| Niveau Bac+2 | 6 % |
| Niveau supérieur | 5,5 % |
Entreprises et commerces |
C'est le tourisme qui fait vivre la ville. La population de la commune est multipliée par 7 en saison estivale. La ville est dotée de nombreux restaurants, bars et brasseries, sur le Port notamment. En ce qui concerne l'offre hôtelière, la commune propose cinq hôtels, huit résidences, un village vacances et quatre campings.
La commune détient plusieurs labels touristiques : deux fleurs au Concours des villes et villages fleuris, le Pavillon Bleu, Qualité Tourisme, Qualité Sud de France et Famille plus et est certifiée Afnor.
Culture locale et patrimoine |
Aristide Maillol : La baigneuse drapée, statue en bronze (copie) sur la Place Maillol à Saint-Cyprien Plage.
Lieux et monuments |
- Le Château d'eau ;
- La Fontaine du port décorative et utile puisque qu'elle nettoie l'eau du bassin ;
- Médiathèque Prosper-Mérimée ;
- Collection d'art contemporain ;
- Collection de la Fondation François Desnoyer, créée en 1963[37] ;
Église Saint-Cyprien de Saint-Cyprien, construite au XVIIIe siècle sur les vestiges de l'ancienne église romane, et son mobilier des XVIIIe siècle et XIXe siècle[7] ;
Église Saint-Étienne de Vilarasa, église romane.
Personnalités liées à la commune |
François Desnoyer (1894-1972) : peintre, lithographe, graveur et sculpteur, mort à Saint-Cyprien ;
Felix Nussbaum (1904-1944) : peintre juif allemand interné au camp de Saint-Cyprien en 1940 ;
Martin Vivès (1905-1991) : peintre, résistant, conservateur du musée des Beaux-Arts de Perpignan, mort à Saint-Cyprien ;
Léo Ansbacher (1907-1998) : rabbin d'origine allemande interné au camp de Saint-Cyprien en 1940 ;
Jean Olibo (1909-) : écrivain et résistant[pourquoi ?] ;
Manuel Andújar (es)(1913-1994) : écrivain espagnol, interné au camp de Saint-Cyprien de février à mars 1939 ;
Kurt Julius Goldstein (en) (1914-2007) : journaliste allemand interné au camp de Saint-Cyprien en 1939 ;
Roger van Rogger (1914-1983) : peintre belge interné au camp de Saint-Cyprien en 1940 ;
Jacques Palat (1915-1961) : joueur de rugby à XV né à Saint-Cyprien ;
Lluís Creixell (ca) (1944-1996) : linguiste catalan ayant vécu et mort à Saint-Cyprien-Plage ;
Nicolas Alberny (1977-) : réalisateur originaire de Saint-Cyprien.
Héraldique |
| Blason | De gueules à la cloche d'argent. | |
|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Voir aussi |
Bibliographie |
- Michel Mayelle, Ville de Saint-Cyprien : de la plage au village, Saint-Cyprien, Michel Mayelle, 2012, 142 p. (ISBN 978-2-9508075-0-2, notice BnF no FRBNF42650300)
Articles connexes |
- Liste des communes des Pyrénées-Orientales
- Unité urbaine de Saint-Cyprien
Liens externes |
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- Site officiel de la ville de Saint-Cyprien
Notes et références |
Notes |
Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau
des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999,
que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les
communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc.
pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée
par l’Insee pour l'ensemble des communes.
Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.
Références |
« Modification des limites territoriales des arrondissements », Préfet des Pyrénées-Orientales
Carte IGN sous Géoportail
Office du tourisme de Saint-Cyprien
« Plan séisme » (consulté le 8 mai 2017)
http://www.annuaire-mairie.fr/ville-saint-cyprien-66.html
Lluís Basseda, Toponymie historique de Catalunya Nord, t. 1, Prades, Revista Terra Nostra, 1990, 796 p.
Jean Sagnes (dir.), Le pays catalan, t. 2, Pau, Société nouvelle d'éditions régionales, 1985, 579-1133 p. (ISBN 2904610014)
(ca)(fr) Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone, 2007(lire en ligne)
Wiktionary
Michel Mayelle, Ville de Saint-Cyprien : de la plage au village, Saint-Cyprien, Michel Mayelle, 2012, 142 p. (ISBN 978-2-9508075-0-2, notice BnF no FRBNF42650300)
Musée: Le Mémorial du camp d’Argelès-sur-Mer, aussi sur Saint-Cyprien, nommé aussi Centre d’Interprétation et de Documentation sur l’Exil et la Retirada, CIDER. Route de Valmy, espace Jules Pams. Cf. Denis Fernandez Recatala, 2002
selon le quotidien régional Midi LibreSource insuffisante
toujours selon le quotidien d'information Midi-Libre, daté du 9 juin 2009Source insuffisante
Le Figaro, Saint-Cyprien: l'ex-maire remis en liberté, 3 juillet 2009
Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
Le maire UMP Jacques Bouille se suicide sur www.liberation.fr
Saint-Cyprien : Pierre Fontvieille élu maire
Thierry Del Poso, candidat de la liste du Nouveau Centre soutenue par l’UMP, élu maire, Midi libre, 13 septembre 2009, consulté le 31 août 2010
[PDF] « Liste des maires du département des Pyrénées-Orientales à la suite des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2014 », sur http://la-clau.net.
La Clau, Saint-Cyprien municipales: l'UMP adoube Del Poso et abandonne Guiraud, 7 septembre 2009
Laure Moysset, L'Indépendant, Garde à vue prolongée pour Thierry Del Poso, son adjointe relâchée, 4 avril 2012
http://www.sudroussillon.fr/pgs/decouvrir/presentation.php
http://www.justice.gouv.fr/recherche-juridictions/consult.php
http://www.cg66.fr/environnement/dechets/carte_flash.html
L'organisation du recensement, sur insee.fr.
Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, 15 octobre 2015(consulté le 10 janvier 2016)
INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, 1er janvier 2009(consulté le 8 janvier 2016)
INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, 1er janvier 2012(consulté le 8 janvier 2016)
INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, 1er janvier 2016(consulté le 8 janvier 2016)
Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1990(ISBN 2-7399-5066-7)
Site du stade
http://www.wifi-saint-cyprien.fr/pages/indexpag.html
« Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er février 2013).
http://www.journaldunet.com/management/ville/ville/accueil/1470/saint-cyprien.shtml
Guide du Roussillon et de l'Andorre : touristique, historique, social, économique, Perpignan, Sud Roussillon, 1968, 286 p.
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