Université Paris-Nanterre





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Histoire et statut
Fondation

1970
Type

Université publique (EPSCP)
Forme juridique

Établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnelVoir et modifier les données sur Wikidata
Régime linguistique

Français
Président

Jean-François Balaudé

















Localisation
Campus

Nanterre, Ville-d'Avray, Saint-Cloud (Hauts-de-Seine), La Défense
Localisation

NanterreVoir et modifier les données sur Wikidata
Pays

Drapeau de la FranceFrance


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Localisation sur la carte de Paris et la petite couronne

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Chiffres-clés
Étudiants

33 000
Enseignants

2 000
Budget

160 millions d'euros (2016)[1]













Divers
Membre de

Université Paris Lumières
Site web

http://www.parisnanterre.fr



L’université Paris-Nanterre ou « Université Paris Nanterre », dont le nom officiel est Paris-X[2], est une université française dont le campus principal est situé à Nanterre, en Île-de-France.


L'université est héritière de la faculté des lettres et sciences humaines fondée en 1964 et de la faculté de droit et des sciences économiques créée en 1966 afin de désengorger la Sorbonne : elle est le théâtre d'événements qui ont marqué le monde universitaire à la fin des années 1960. Elle offre aujourd'hui des formations en langues, philosophie, lettres, sciences humaines, sport, sciences économiques, management, droit, sciences psychologiques et sciences sociales.


L'université compte deux mille enseignants-chercheurs, sept cents membres des personnels administratif et technique et plus de trente-trois mille étudiants.




Sommaire






  • 1 Histoire


    • 1.1 Origines


    • 1.2 Développements


    • 1.3 Constructions


    • 1.4 Perspectives


    • 1.5 Budget


    • 1.6 Historique des doyens et présidents




  • 2 Composantes


    • 2.1 Unités de formation et de recherche


    • 2.2 Instituts




  • 3 Campus


    • 3.1 Campus de Nanterre


    • 3.2 Campus de Ville-d'Avray


    • 3.3 Campus de Saint-Cloud




  • 4 Enseignement et recherche


    • 4.1 Centres de recherche actuels


    • 4.2 Scientométrie




  • 5 Vie étudiante


    • 5.1 Évolution démographique


    • 5.2 Mouvements étudiants


      • 5.2.1 Années 1960


      • 5.2.2 Années 1970


      • 5.2.3 Années 1980


      • 5.2.4 Années 1990


      • 5.2.5 Années 2000


      • 5.2.6 Années 2010






  • 6 Personnalités liées à l'université


    • 6.1 Enseignants


      • 6.1.1 Droit


      • 6.1.2 Économie


      • 6.1.3 Finance et gestion


      • 6.1.4 Histoire


      • 6.1.5 Lettres


      • 6.1.6 Mathématiques


      • 6.1.7 Philosophie


      • 6.1.8 Sciences sociales


      • 6.1.9 Anglais




    • 6.2 Anciens étudiants


      • 6.2.1 Arts


      • 6.2.2 Droit


      • 6.2.3 Économie


      • 6.2.4 Écrivains


      • 6.2.5 Médias


      • 6.2.6 Musique


      • 6.2.7 Politiques


      • 6.2.8 Religions


      • 6.2.9 Sciences sociales


      • 6.2.10 Sport


      • 6.2.11 Syndicalistes






  • 7 Filmographie


  • 8 Sources


    • 8.1 Notes et références


    • 8.2 Bibliographie




  • 9 Voir aussi


    • 9.1 Articles connexes


    • 9.2 Liens externes







Histoire |



Origines |


En 1958, une première vague d'étudiants parisiens s'installe dans les locaux vacants de l'Établissement central du matériel aéronautique (ECMA, ex-Base aérienne 119 Nanterre), qui avait abrité une école de mécaniciens d'avions[3].


En octobre 1962, débutent les études de bâtiments pour la faculté de lettres. Leur édification s'amorce le 5 janvier 1963 pour s'achever en 1969.


Le 2 novembre 1964 la faculté de lettres et de sciences humaines est ouverte, comme annexe de la Sorbonne. Elle devient l'un des plus gros centres d'enseignement parisiens destinés à désengorger la Sorbonne ; s'ensuit l'ouverture de la faculté de droit en 1966, rattachée à celle du Panthéon[3].


L'université Paris-X est créée en 1970[4], réunissant la faculté des lettres, des sciences économiques et du droit, avec comme premier président l'historien René Rémond, qui avait succédé l'année précédente au philosophe Paul Ricœur.


Nanterre fut un des épicentres de Mai 68, avec notamment la création du Mouvement du 22 Mars, dont les figures emblématiques furent Daniel Cohn-Bendit et Alain Geismar, alors dirigeant du Snesup. C'était alors une université progressiste : dès décembre 1967, le principe de cogestion, l'une des principales conquêtes du mouvement étudiant de 1968, était acquis[5]. Des professeurs fondateurs, dont le germaniste et doyen Pierre Grapin, le philosophe Paul Ricœur ou le latiniste Jean Beaujeu, avaient mis en place des relations plus égalitaires avec les assistants et les élèves[5]. Toutefois, la majorité des professeurs, dont l'historien René Rémond, se sont opposés au mouvement des « enragés » du 22 mars, notamment en signant une pétition, lue au conseil de la faculté le 22 avril 1968, menant à la création d'une force universitaire de sécurité sous l'autorité du doyen, à la création d'un conseil universitaire de discipline et à la banalisation des zones non construites de l'Université, désormais ouvertes à l'intervention de la police[5]. Le sociologue Alain Touraine, Guy Michaud et Paul Ricœur s'y opposèrent, signant à cet effet une tribune dans Le Monde daté du 2 mai 1968[5]. Le lendemain (2 mai), une journée « anti-impérialiste » fut organisée dans la fac par les étudiants, au cours de laquelle le cours de René Rémond fut annulé, suscitant des conflits entre les étudiants contestataires et certains étudiants souhaitant assister à son cours[5]. Le doyen Grapin prit alors la décision de fermer administrativement la fac, ce qui a conduit à l'extension du mouvement au quartier Latin et au début proprement dit de mai 68[5]. Huit étudiants de Nanterre, dont Cohn-Bendit, sont convoqués le 6 mai 1968 par le rectorat en commission disciplinaire; les professeurs de Nanterre Henri Lefebvre, Guy Michaud, Alain Touraine et Paul Ricœur les accompagnent alors en soutien[5].


Le bâtiment G, des Sciences économiques notamment, a été initialement destiné à accueillir Sciences Po Paris. L'effervescence de 1968 a conforté les opposants (enseignants et élèves) à ce transfert dans leur refus de quitter Paris intramuros. Seuls quelques pionniers de l'IEP, dont le professeur Mendras, s'y installèrent.



Développements |




Vue générale du campus de Nanterre.


Les principales dates où l'université a connu une évolution sont :



  • 1964 : ouverture de la faculté des lettres et sciences humaines ;

  • 1966 : ouverture de la faculté de droit et sciences économiques ;

  • 1970 : création de l'université pluridisciplinaire Paris X[4] (nom d'usage « Paris X Nanterre ») rassemblant les UER issues des deux facultés ;

  • 1970 : rattachement de l'IUT de Ville-d'Avray à l'université ;

  • 1984 : la loi Savary crée des UFR actuelles (renouveau et élargissement de la carte des diplômes) ;

  • 1985 : ouverture d'une antenne à Saint-Quentin-en-Yvelines ;

  • 1989 : ouverture d'une antenne à Cergy-Pontoise ;

  • 1991 : Saint-Quentin et Cergy deviennent des universités de plein exercice ;

  • 1992 : élargissement de l'UFR SSA (sciences sociales et administration), création d’ateliers informatiques ;

  • 1999 : création de nouvelles filières (IUP) ;

  • 2000 : création de l'UFR SITEC (systèmes industriels et techniques de communication) sur le site de l'IUT de Ville d'Avray et de Saint-Cloud ;

  • 2008 : nom d'usage : « université Paris-Ouest Nanterre La Défense »[6] ;

  • 2016 : un nouveau nom d'usage est choisi « université Paris-Nanterre[7] ».



Constructions |




Le théâtre Bernard-Marie Koltès de l'université (situé dans le bâtiment L) lors d'un concert de l'association MELO'DIX le 27 mars 2012.


Les édifications successives se sont faites aux dates suivantes :



  • 1992 : ouverture du bâtiment DD qui abrite les sciences sociales ;

  • 1995 : ouverture du bâtiment L, avec son théâtre, pour l'UFR LLPhi (littératures, langage, philosophie) ;

  • 1996 : ouverture de la Maison René Ginouvès d'archéologie et d'ethnologie, pour une recherche fédérative (CNRS, Paris I, Paris X) ;

  • 1997 : création de la Maison de la recherche « Max Weber » (détruite en 2010) ;

  • 2002/2003 : réhabilitation des bâtiments B et F et construction d'une galerie de cheminement ;

  • 2003 : aménagement du carré central pour des installations sportives et des espaces verts rénovés ;

  • 2005 : ouverture du bâtiment des services logistiques et du laboratoire de psychophysiologie ;

  • 2006/2007 : construction d'un bâtiment destiné à abriter l'UFR des sciences et techniques des activités physiques et sportives ;

  • 2006 : rénovation et installation de matériel de projection de cinéma dans l'amphithéâtre Henri Lefebvre (amphi B2), qui devient ainsi la plus grande salle de cinéma numérique d'Île-de-France ;

  • 2008/2009 : construction du nouveau bâtiment de langues (inauguré en 2010) ;

  • 2009 : rénovation du hall du bâtiment G (UFR SEGMI), et construction d'une cafétéria ;

  • 2010 : ouverture du bâtiment des Langues (V), abritant les formations de l'UFR de langues et civilisations étrangères ;

  • 2011 : ouverture de la Maison des Étudiants (bâtiment R), accueillant des associations étudiantes et des bureaux de services destinés aux étudiants ;

  • 2016 : ouverture de la Maison des SHS (portant également le nom de Max Weber).



Perspectives |


L'objectif de réaménagement de l'université et de ses environs est financé grâce au projet de l'Établissement public d'aménagement Seine-Arche[8] visant à désenclaver l'espace derrière la Défense en détruisant des tronçons de routes ainsi que des voies ferrées et en construisant de nouveaux bureaux. Il bénéficie aussi du projet U3M (universités du 3e millénaire) (durée des travaux d'environ quinze ans).


Le conseil général des Hauts-de-Seine, présidé par Patrick Devedjian (UMP), avait supprimé en janvier 2010 une subvention annuelle de 900 000 euros versée depuis quatre ans[9]. La subvention a été rétablie en mars 2010 dans le cadre d'une convention d’objectif en vue de la création d’un institut du numérique[10].
Depuis, cette subvention de 750 000 euros a été supprimée par le président du conseil général des Hauts-de-Seine, alors que dans le même temps le Pôle universitaire Léonard-de-Vinci, dont la création a été très controversée a reçu une dotation du conseil général une subvention de 7 millions d'euros[11]. Ainsi l'arrêt de cette subvention a engendré la disparition de l'institut du numérique de l'université de Nanterre.


L'université Paris-Ouest, dans le cadre du projet de Grand Paris, a initié un partenariat avec le pôle Léonard de Vinci[12].



Budget |


Le budget s'élève à 155 millions d'€ (2013). Par rapport à 2012, la hausse des crédits n'est que de 0,83 % ([3]), soit moins que l'inflation (cf. coup de sang de Pierre Dubois).


Article détaillé : Budget des universités françaises.


Historique des doyens et présidents |





































Doyen de la faculté des lettres et sciences humaines de l'université de Paris à Nanterre
Mandat
Nom
Qualité
Discipline
1965 - 1968

Pierre Grappin
Professeur des Universités
Langue et littérature allemandes
1968 - 1969
Jean Beaujeu
Professeur des Universités
Langue et de littérature latines
1969 - 1970

Paul Ricœur
Professeur des Universités
Philosophie
1970 - 1971

René Rémond
Professeur des Universités
Histoire
























Doyen de la faculté de droit et des sciences économiques de l'université de Paris à Nanterre
Mandat
Nom
Qualité
Discipline
1968 - 1969

Philippe Malaurie
Professeur des Universités
Droit
1970 - 1970

Jean-Maurice Verdier
Professeur des Universités
Droit














































































Liste des présidents successifs de l'université Paris X Nanterre
Mandat
Nom
Qualité
Discipline
1970 - 1971
Eugène Schaeffer
Professeur des Universités
Droit
1971 - 1976

René Rémond
Professeur des Universités
Histoire
1976 - 1981

Jean-Maurice Verdier
Professeur des Universités
Droit
1981 - 1983
Carol Heitz
Professeur des Universités
Histoire de l'art
1983 - 1988
Michel Imberty
Professeur des Universités
Psychologie
1988 - 1993
Paul Larivaille
Professeur des Universités
Langue et littérature italiennes
1994 - 1997
Michel Imberty
Professeur des Universités
Psychologie
1998 - 2003

André Legrand
Professeur des Universités
Droit
2003 - 2008
Olivier Audeoud
Professeur des Universités
Droit
2008 - 2012

Bernadette Madeuf
Professeur des Universités
Sciences économiques
depuis 2012

Jean-François Balaudé
Professeur des Universités
Philosophie


Composantes |




Bâtiments DD et C des UFR SSA et SPSE


Avec 268 diplômes préparés et environ 8 000 diplômés chaque année, l'université regroupe 9 unités de formation et de recherche, un IUT et un institut. La réforme LMD pour une harmonisation des diplômes au niveau européen est appliquée pour une grande partie des formations proposées.



Unités de formation et de recherche |


L'université Paris Nanterre s'organise autour de huit unités de formation et de recherche (UFR)[13].


(Données chiffrées et organigramme en date de mai 2010)



  • Langues et cultures étrangères (LCE)

  • Littérature, langages, philosophie et arts du spectacle (PHILLIA)

  • Sciences économiques, gestion, mathématiques et informatique (SEGMI)

  • Droit et science politique (DSP)

  • Sciences psychologiques et sciences de l'éducation (SPSE)

  • Sciences sociales et administratives (SSA)

  • Sciences et techniques des activités physiques et sportives (STAPS)

  • Systèmes industriels et techniques de communication (SITEC)



Instituts |



  • Institut universitaire de technologie (IUT) Ville d'Avray - Saint-Cloud

  • Institut de préparation à l'administration générale (IPAG)


  • Institut d'études judiciaires - Henri Motulsky (faculté de droit et science politique)


  • Institut Confucius (En partenariat avec l'Université de Xiamen)

  • Le Nouveau collège d'études politiques (NCEP), structure dépendant de l'université Paris-Lumières mais hébergée depuis 2018 sur le campus de Nanterre (en partenariat avec l'université Paris 8).



Campus |


Les trois campus de l'université Paris Nanterre sont situés dans le département des Hauts-de-Seine, à proximité du site de la Défense.



Campus de Nanterre |




Campus de Nanterre.


Situé à proximité du quartier d'affaires de la Défense et du centre ville de Nanterre, le campus de Nanterre, principal campus de l'université, s'étend sur près de trente hectares et regroupe autour de son « carré vert » central :



  • l'essentiel des locaux d'enseignement et de recherche de l'université ;

  • la bibliothèque universitaire (BU) et La contemporaine ;

  • la Maison de l'archéologie et de l'ethnologie (MAE) ;

  • la Maison de l'étudiant ;

  • le restaurant universitaire (RU) ;

  • une résidence universitaire du CROUS de l'académie de Versailles d'une capacité d'accueil de 1 400 chambres ;

  • une piscine olympique ;

  • un centre sportif universitaire comprenant une salle omnisports, des salles spécialisées et de nombreux terrains extérieurs ;

  • une salle de cinéma (bâtiment B amphi B2) d'une capacité d'environ 1 000 places ;

  • un théâtre, le théâtre Bernard-Marie-Koltès ;

  • un espace d'exposition, l’espace Reverdy.



Campus de Ville-d'Avray |


Il accueille dans les locaux de l'ancienne école technique aéronautique le secteur technologies industrielles de l'université. Le site regroupe ainsi un bâtiment d'enseignement et de recherche et les ateliers dans lesquels les étudiants des formations professionnalisées reçoivent des enseignements pratiques. On y trouve également un restaurant universitaire et une cafétéria.



Campus de Saint-Cloud |


Le campus de Saint-Cloud est dédié aux formations préparant aux métiers du livre et de la communication audiovisuelle. Ouvert à la rentrée 1999, ce bâtiment regroupe les locaux d'enseignement et de recherche et inclut une cafétéria.



Enseignement et recherche |



Centres de recherche actuels |


Au cours du contrat quinquennal 2014-2018, l'université Paris compte 41 centres de recherche, dont 13 unités mixtes de recherche (UMR).
Ces unités de recherche regroupent plus de 1 000 personnes, dont plus de 700 enseignants-chercheurs de l'université Paris-Ouest, mais aussi plus de 150 enseignants-chercheurs d'autres universités, plus d'une centaine de chercheurs du CNRS et plusieurs dizaines de chercheurs provenant d'autres établissements.



  • EA1586 - Centre des sciences de la littérature française (CSLF)

  • EA1587 - [Centre d'histoire sociale et culturelle de l'Occident (XIIIe – XVIIIe siècles) (CHiSCO)

  • EA1589 - Centre de recherche éducation et formation (CREF)

  • EA2320 - Centre d'études juridiques européennes et comparées (CEJEC)

  • EA2931 - Centre de recherche sur le sport et le mouvement (CeRSM)

  • EA3454 - Modélisation aléatoire de Paris X (MODAL'X)

  • EA3456 - Laboratoire éthologie cognition développement (LECD)

  • EA3457 - Centre de droit civil des affaires et du contentieux économique (CEDCACE)

  • EA369 - Études romanes

  • EA370 - Centre de recherches anglophones (CREA)

  • EA381 - Centre de recherche en droit public (CRDP)

  • EA382 - Centre de droit international de Nanterre (CEDIN)

  • EA3931 - Littérature et poétique comparées

  • EA3932 - Sociologie et philosophie politiques (SOPHIAPOL)

  • EA3982 - Centre de droit pénal et de criminologie (CDPC)

  • EA4004 - Cognition humaine et artificielle (CHART) (sous la tutelle déposante de l'université Paris 8, également sous la tutelle de l'EPHE et de l'université de Lorraine)

  • EA4223 - Centre d'études et de recherches sur l'espace germanophone (CEREG) (sous la tutelle déposante de l'université Sorbonne Nouvelle)

  • EA4386 - Laboratoire parisien de psychologie sociale (LAPPS)

  • EA4414 - Histoire des arts et des représentations (HAR)

  • EA4415 - Thermique interfaces environnement (TIE)

  • EA4416 - Laboratoire d'énergétique mécanique et électromagnétisme (LEME)

  • EA4417 - Centre d'histoire et anthropologie du droit (CHAD)

  • EA373 - Institut de Recherches Philosophiques (IREPH-DIPSA)

  • EA4418 - Centre de recherches pluridisciplinaires multilingues (CRPM)

  • EA4419 - Institut de recherche juridique sur l'entreprise et les relations professionnelles (IRERP)

  • EA4429 - Centre d'études et de recherches sur les organisations et la stratégie (CEROS)

  • EA4430 - Clinique psychanalyse développement (CLIPSYD)

  • EA7339 - Dispositifs d'information et de communication à l'ère numérique - Paris, Île-de-France (DICEN IDF) (sous la tutelle déposante du CNAM, également sous la tutelle de l'université Paris Est Marne-la-Vallée)

  • UMR7041 - Archéologies et sciences de l'Antiquité (ArScAn) (sous la tutelle déposante de l'université Panthéon Sorbonne, également sous la tutelle du CNRS)

  • UMR7055 - Préhistoire et technologie (également sous la tutelle du CNRS)

  • UMR7014 - Centre de théorie et analyse du droit (CTAD) (également sous la tutelle du CNRS)

  • UMR7114 - Laboratoire modèles, dynamiques, corpus (MoDyCo) (également sous la tutelle du CNRS)

  • UMR7186 -Laboratoire d'ethnologie et de sociologie comparative (LESC) (également sous la tutelle du CNRS)

  • UMR7217 - Centre de recherches sociologiques et politiques de Paris (CRESPPA) (sous la tutelle déposante de l'université Paris 8, également sous la tutelle du CNRS)

  • UMR7218 - Laboratoire architecture, ville, urbanisme, environnement (LAVUE) (également sous la tutelle de l'université Paris 8, de l'ENSA Paris-Val de Seine et du CNRS)

  • UMR7220 - Institut des Sciences sociales du Politique (ISP) (également sous la tutelle de l'École normale supérieure de Cachan et du CNRS)

  • UMR7235 - Economix (également sous la tutelle du CNRS)

  • UMR7533 - Laboratoire dynamiques sociales et recomposition des espaces (LADYSS) (également sous la tutelle de l'université Panthéon-Sorbonne, de l'université Paris Diderot, de l'université Paris 8 et du CNRS)

  • UMR8168 - Mondes américains, sociétés, circulations, pouvoirs (XVe – XXIe siècles (MASCIPO) (sous la tutelle déposante de l'École des hautes études en sciences sociales, également sous la tutelle de l'université Panthéon-Sorbonne, du Collège de France et du CNRS)

  • UMR8533 - Institutions et dynamiques historiques de l'économie et de la société (IDHES) (sous la tutelle déposante de l'université Panthéon-Sorbonne, également sous la tutelle de l'université Paris 8, l'École normale supérieure de Cachan, l'université d'Évry et du CNRS)

  • UMR8238 - Laboratoire d'études de genre et de sexualité (LEGS) (également sous la tutelle de l'Université Paris 8 et du CNRS)


Et une unité de service et de recherche :


  • USR3225 - Maison Archéologie & Ethnologie René-Ginouvès (MAE) (également sous la tutelle de l'université Panthéon-Sorbonne et du CNRS)

Et aussi une fédération de recherche :


  • FR2393 - Institut de linguistique française (également sous la tutelle du CNRS)


Scientométrie |


L'université Paris-Nanterre n’est pas ou mal classée dans les principaux classements mondiaux des universités.



  • Elle n'apparaît ni dans le classement de Shanghai 2013, ni dans celui du THE 2013, ni dans celui de Leyde 2013.

  • Elle est entre la 701e et la 800e place du QS 2013. Dans ce dernier, elle est le 4e établissement français dans le seul domaine des arts et humanités, derrière l’université Panthéon Sorbonne, Paris Sorbonne et l'École normale supérieure de Paris.


Cette situation est liée pour l’essentiel à la méthodologie de ces classements internationaux. Les spécificités de l'université Paris-Ouest la pénalisent en effet fortement ; il s’agit d’une université française, essentiellement centrée sur les sciences humaines et sociales, alors que ces classements favorisent très fortement les établissements généralistes ou spécialisés en sciences exactes dont les recherches sont publiées en anglais[14].



Vie étudiante |



Évolution démographique |



Évolution démographique de la population universitaire



























2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007
33 661[15]
31 569[16]
27 676[17]
29 820[18]
30 426[19]
30 257[20]
29 643[21]
29 345[22]

























2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015
28 873[23]
29 459[24]
29 866[25]
31 807[26]
31 928[27]
32 381[28]
- 33 673[29]

























2016 2017 - - - - - -
- 33 600 - - - - - -




Mouvements étudiants |






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Années 1960 |


À partir de 1966, l'université se fait surtout remarquer comme le théâtre du développement des groupes d'extrême gauche. Le mouvement de 1968 démarre ainsi le 22 mars (mouvement du 22-Mars) par l'occupation de la tour administrative. L'université est surnommée Nanterre la rouge.
Henri Lefebvre y devient professeur de sociologie de 1965 à 1968. Il influence les étudiants qui initient le mouvement de Mai 68, puis livre une analyse à chaud des événements[30].



Années 1970 |


L'agitation se poursuit, avec notamment plusieurs jours d'émeute en 1970 à la suite de la tentative de l'administration d'autoriser la police à pénétrer sur le campus.



  • Au printemps 1976, l'université est paralysée pendant trois mois par une grève nationale contre la réforme du second cycle. Les étudiants en économie obtiennent tous leur diplôme après avoir boycotté les examens. Ceux de droit doivent tous passer leurs examens en septembre 1976.

  • En 1978, les élections universitaires sont sabotées par des autonomes qui pillent le restaurant universitaire et incendient le local de l'UNEF.



Années 1980 |


Des affrontements opposent régulièrement militants anarcho-communistes et d'extrême droite. Au cours de l'un de ces affrontements, un militant d'extrême droite se tue en traversant une voie ferrée. En novembre 1986, l'université est occupée dans le cadre de la grève nationale contre le projet Devaquet.



Années 1990 |



  • En novembre et décembre 1995, l'université est paralysée par une grève nationale pour l'augmentation du budget des universités.

  • En 1997, le centre informatique de l'université est occupé pendant plusieurs semaines par des étudiants non-inscrits. Cette occupation entraîne la fermeture totale de l'université pendant deux jours. Le président est contraint à la démission. La nouvelle présidente est remplacée peu de temps après par André Legrand.

  • En 1998, un groupe de chômeurs occupe durant plusieurs semaines l'un des amphithéâtres du bâtiment B. La même année, des étudiants sans-papiers font une grève de la faim durant trois semaines pour obtenir leur inscription.

  • En 1999, les étudiants non-inscrits occupent pendant plusieurs semaines l'amphithéâtre du bâtiment D.



Années 2000 |



  • En novembre 2000, les étudiants non-inscrits occupent durant une semaine le bureau du Centre d'Éducation Permanente situé au rez-de-chaussée du bâtiment G.[réf. nécessaire]


  • Le 27 novembre 2002, l'occupation de la salle E 103 par une dizaine de chômeurs et d'étudiants entraîne l'intervention d'une cinquantaine de policiers sur le campus. Les occupants sont évacués et placés pendant quarante-huit heures en garde à vue.[réf. nécessaire]


  • En février 2004, le mur du bâtiment D est entièrement détruit par des étudiants à l'occasion d'une manifestation contre la politique sécuritaire de l'université. Le président fait rapidement reconstruire le mur. Au mois de novembre, la seconde tentative de destruction est violemment réprimée par les vigiles de l'université. Plusieurs manifestants sont blessés. L'un d'entre eux, Sébastien Schifres, est accusé d'avoir participé à la destruction du mur et est emprisonné durant trois semaines à la maison d'arrêt des Hauts-de-Seine (située à Nanterre, à quelques dizaines de mètres du campus). Il sera condamné à 5 000 euros de dommages et intérêts.[réf. nécessaire]


  • En 2006 : Des manifestations ont lieu depuis février, à l'université et dans Paris, contre le projet du Contrat première embauche (CPE). Une mobilisation de l'université de Nanterre se met en place par le biais d'assemblées générales, qui conduit aux blocages de quelques bâtiments et à l'occupation de certains locaux[31]. Au fil du temps le blocage des bâtiments réalisé par des étudiants grévistes, paralyse l'ensemble de la faculté, et des tensions naissent, obligeant les forces de l'ordre à intervenir, afin d'éviter de nouveaux affrontements entre les grévistes et non grévistes. De ce fait, celle-ci aura été fermée sur décision du président Olivier Audéoud pour une durée indéterminée. L'université fut officiellement fermée du 14 mars au 28 mars. Le 24 avril, la reprise des cours aura été possible.[non neutre]


  • En 2009 : Le blocage des cours par des étudiants et enseignants, en particulier dans les bâtiments de sciences humaines, pour protester à la réforme du statut des enseignants-chercheurs et à l'autonomie des universités perturbent considérablement les enseignements durant plus de trois mois consécutif (début février à mi-mai). Certains assemblées générales constituées votent la validation de facto des enseignements sur une base de 10. Non accordé par la présidence, la session d'examen sanctionnant « ce qui avait été fait » a finalement été tenue in extremis.[non neutre]


Années 2010 |



  • En 2016 : dans le contexte de la contestation contre la loi El Khomri, l'occupation de l’Espace Reverdy (bâtiment L) débute le 21 mars et prend fin pendant l'été.

  • En 2018 : l'université est bloquée du 10 au 20 décembre, pour protester notamment contre la hausse des frais d'inscription pour les étudiants étrangers hors Union Européenne.



Personnalités liées à l'université |



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Il est également possible que sa longueur crée un déséquilibre dans l'article, au point d'en compromettre la neutralité en accordant à un aspect du sujet une importance disproportionnée.


Enseignants |


Voir la catégorie : Enseignant à l'université Paris X Nanterre.


Droit |




  • Pierre Brunet et théoricien du droit, directeur du centre de théorie du droit, professeur de droit ;


  • Guy Carcassonne, professeur émérite en droit public et droit constitutionnel (1988-2013) ;


  • Olivier Duhamel, juriste et politologue, 1984-1988 ;


  • Charlotte Girard, juriste et femme politique, maîtresse de conférences ;


  • Jack Lang, professeur de droit, 1986-1988 et 1993-1999 ;


  • André Legrand, professeur de droit public, président honoraire de l'université ;


  • Danièle Lochak, ancienne présidente du GISTI (1985 - 2000), professeur de droit ;


  • Éric Millard, professeur de théorie du droit, codirecteur de l'École doctorale « Droit et science politique » ;


  • Alain Pellet, professeur de droit international, président de la société française pour le droit international ;


  • Michel Troper, théoricien du droit, professeur émérite de droit public ;



Économie |




  • Maurice Allais, professeur d'économie, prix Nobel d'économie 1988


  • Michel Aglietta, professeur de sciences économiques, l'un des fondateurs de l'école de la régulation, membre du Cercle des économistes


  • Olivier Favereau, professeur de sciences économiques, l'un des fondateurs de l'école de convention


  • Dominique Strauss-Kahn, professeur de sciences économiques, codirecteur du DESS « Banque Finance et Assurance » de 1981 à 1995 ; il est aujourd'hui président d'Honneur du conseil de perfectionnement du Master 2 BFA


  • Denis Kessler, professeur de sciences économiques. Il est aujourd'hui président-directeur général du groupe SCOR



Finance et gestion |



  • Philippe Dessertine, professeur de finance et de gestion, directeur du CEROS et de l'IHFI (Institut de haute finance)


Histoire |




  • Sylvie Aprile, professeur d'histoire contemporaine


  • Colette Beaune, professeure d'histoire médiévale


  • Jean-Jacques Becker, professeur d'histoire contemporaine


  • Maurice Meuleau, professeur en Histoire ancienne


  • René Rémond, professeur d'histoire du XXe siècle, doyen et premier président de la nouvelle université Paris-X-Nanterre de 1970 à 1976, membre de l'Académie française


  • Robert Mandrou, professeur d'histoire moderne de 1968 à 1980



Lettres |




  • Gabrielle Althen, professeure de littérature comparée


  • Thomas Clerc, maître de conférences en littérature française


  • Camille Dumoulié, professeur de littérature comparée


  • William Marx, professeur de littératures comparées


  • Jean-Michel Maulpoix, professeur de littérature française


  • Jean-Marc Moura, professeur de littérature comparée et de littératures francophones


  • Dominique Viart, professeur de littérature française



Mathématiques |



  • Jacques Roubaud, professeur de mathématiques (1970-1991), poète et écrivain, membre de l'Oulipo


Philosophie |




  • Étienne Balibar, professeur de philosophie


  • François Laruelle, professeur de philosophie


  • Emmanuel Levinas, professeur de philosophie


  • Jean-François Lyotard, professeur de philosophie


  • Jean-Luc Marion, professeur de philosophie


  • Paul Ricœur, professeur de philosophie, 1966-1970


  • Baldine Saint Girons, professeur de philosophie, membre du Conseil national des universités



Sciences sociales |




  • Jean Baudrillard, professeur de sociologie


  • Alain Caillé, professeur de sociologie, fondateur de la revue du MAUSS


  • Fernando Henrique Cardoso, professeur invité (1967-1969), président de la République fédérative du Brésil de 1995 à 2003


  • Eric de Dampierre, professeur d'ethnologie, éditeur.


  • Marc Décimo, professeur d'histoire de l'art.


  • Fabrice Flahutez, historien d'art, cinéaste, éditeur.


  • Henri Lefebvre, professeur de sociologie


  • Marshall Sahlins, professeur invité d'ethnologie (1967-1969).


  • Martine Segalen, socio-anthropologie du monde contemporain, dirige aujourd'hui la revue Ethnologie française


  • François Vatin, professeur de sociologie


  • Alain Garrigou, professeur de science politique



Anglais |



  • Robert Merle, professeur d'anglais, auteur du roman Derrière la vitre sur les événements de Mai 68 à Nanterre.


Anciens étudiants |


Voir la catégorie : Étudiant de l'université Paris X.


Arts |




  • Blanche Gardin, dite Blanche, humoriste, comédienne, ancienne membre du Jamel Comedy Club, DEA de sociologie


  • Cristiana Reali, actrice italo-brésilienne d'expression française, étudiante en droit[32]


  • Axel Sanson, peintre, DEA de droit social et DEA d'histoire de l'art contemporain



Droit |




  • Francis Caballero, avocat, militant anti-tabac, militant pro-cannabis, doctorat en droit


  • Javier Indalecio Barraza, avocat argentin, professeur en droit de l’université de Buenos Aires, master en droit public


  • Tafsir Malick Ndiaye, juge du Tribunal international du droit de la mer, DEA de droit international public



Économie |




  • Vincent Bolloré, président du groupe Bolloré et 451e fortune mondiale, DESS de droit des affaires 1977


  • Olivier Blanchard, économiste, professeur d'économie au Massachusetts Institute of Technology


  • Francis Kramarz, économiste, directeur du Centre de recherche en économie et statistique, doctorat d'économie (1994)


  • François Rachline, économiste, professeur d'économie (Sciences Po, HEC...), consultant, ancien directeur de l'Institut Montaigne, chroniqueur radio, doctorat de sciences économiques


  • Jacques Sapir, économiste, doctorat en économie (1986)


  • Claire Waysand, économiste, directrice du cabinet du Ministère des finances et des comptes publics, Michel Sapin, doctorat en économie (1996)



Écrivains |




  • Robert Amadou, écrivain, doctorat en philosophie


  • Marc Décimo, écrivain, linguiste, historien d'art, doctorat de linguistique (1987)


  • Katherine Pancol, écrivain


  • Yasmina Reza, dramaturge, romancière, scénariste, réalisatrice



Médias |




  • Joseph Macé-Scaron, journaliste et essayiste, licence d'histoire et de philosophie


  • Éric Naulleau, éditeur, essayiste, critique littéraire et animateur de télévision, DEA de lettres


  • Didier Porte, journaliste, chroniqueur, humoriste, maîtrise de sciences économiques


  • Laura Tenoudji, journaliste, chroniqueuse


  • Bernard de La Villardière, journaliste, animateur de télévision et de radio français, titulaire d'une maîtrise de sciences politiques



Musique |




  • Jeanne Mas, chanteuse, licence de langues étrangères appliquées


  • David Guetta, DJ, licence de droit



Politiques |




  • Nicolas Bay, secrétaire général du Front national, député européen (depuis 2014), maîtrise de droit


  • Olivier Besancenot, porte-parole du NPA, candidat aux élections présidentielles de 2002 et 2007, licence d'histoire


  • Jean-Louis Borloo, ministre (2002-2010), maîtrise de droit,


  • Daniel Cohn-Bendit, principal meneur de Mai 68, étudiant en sociologie, non diplômé, député européen écologiste (1994-2014) ; Daniel Cohn-Bendit intègre le conseil d'administration de l'université en 2012 en qualité de « personnalité extérieure[33] »


  • Bruno Gollnisch, député européen depuis 1989, maîtrise de droit


  • Anne Hidalgo, Maire de Paris depuis 2014, DEA de droit social


  • María Ángela Holguín, ministre des Affaires étrangères de Colombie depuis 2010


  • Brice Hortefeux, député européen (1999-2005 et depuis 2011), conseiller régional d'Auvergne, vice-président de l'UMP, ancien ministre de l'Intérieur, du Travail, de l'Immigration, des Collectivités territoriales, maîtrise de droit public (1984)


  • Christine Lagarde, directrice générale du Fonds monétaire international (depuis 2011), ministre (2005-2011), maîtrise de droit, DESS de droit social


  • Pierre Lellouche, député (élu en 1993, 1997, 2002, 2007, 2012), DES en droit


  • Bruno Le Roux, député (de 1997 à 2017), ministre de l'Intérieur (2016-2017), DEA stratégie et management


  • Emmanuel Macron, président de la République, ministre de l'Économie, de l'Industrie et du Numérique (2014-2016), secrétaire général-adjoint de l'Élysée (2012-2014), ancien banquier d'affaires chez Rothschild, DEA de philosophie.


  • Jacques Maire, député


  • Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la Communication (2009-2012), licence d'histoire-géographie


  • Nicolas Sarkozy, président de la République (2007 à 2012), ministre de l'Intérieur (2002-2004, 2005-2007), ministre de l’Économie (2004), ministre du Budget (1993-1995), député (élu en 1988, 1993, 1997, 2002, 2007), député européen (élu en 1999), maire de Neuilly-sur-Seine (1983-2002), président du RPR (1999) puis de l'UMP/Les Républicains (2014-2016), maîtrise de droit privé en 1978, DEA de sciences politiques en 1979


  • Dominique Strauss-Kahn, directeur général du Fonds monétaire international (2007-2011), ministre de l'Économie (1997-1999), ministre de l'Industrie (1991-1993), député PS (élu en 1986, 1988, 1997, 2002, 2007), maire de Sarcelles (1995-1997), doctorat de sciences économiques en 1975


  • Dominique Versini, secrétaire d'État chargée de la Lutte contre la précarité et l'exclusion (2002-2004), maîtrise de droit des affaires


  • Dominique de Villepin, Premier ministre (2005-2007), ministre des Affaires étrangères (2002-2004), études de lettres



Religions |



  • Pascal Gollnisch, supérieur de l'Oeuvre d'Orient, maîtrise de droit


Sciences sociales |




  • Valentine Marcadé, 1969, spécialiste des avant-gardes en Russie et en Ukraine


  • Étienne François, historien franco-allemand, doctorat d'histoire (1974)


  • Néstor García Canclini, sociologue, philosophe et anthropologue argentin


  • Leonardo López Luján, archéologue mexicain, doctorat de lettres (1998)


  • Fred Poché, philosophe, doctorat de philosophie



Sport |



  • Guillaume Martin, coureur cycliste


Syndicalistes |



  • Laurent Escure, secrétaire général de l'Unsa éducation (2012-2018), secrétaire général de l'UNSA (2019), licence d'histoire


Filmographie |




  • La Chinoise, 1967


  • Comment je me suis disputé… (ma vie sexuelle), 1996


  • L'Auberge espagnole, 2002, en tant qu'université de départ de Xavier


  • Le Mur, Yann Corbon, 2006


  • Intouchables, Eric Tolédano et Olivier Nakache, 2011, dans une brève scène sur le quai de gare de l'université.



Sources |



Notes et références |




  1. [1]


  2. Article D711-1 du code de l’éducation


  3. a et bhttps://www.parisnanterre.fr/presentation/historique-de-l-universite-480914.kjsp


  4. a et bDécret no 70-1174 du 17 décembre 1970 portant érection en établissements publics à caractères scientifique et culturel d’universités et centres universitaires


  5. a b c d e f et gCharles Mercier, « René Rémond à Nanterre en 1968 », Vingtième Siècle, no 104, octobre-décembre 2009, p. 141-152


  6. Nom d'usage dont s'est doté l'établissement par délibération de son conseil d'administration en 2007.


  7. Décision du conseil d'administration de l'université en date du 11 juillet 2016« Impressions de reprise à l'université Paris Nanterre | Étudiant sur le tard, le blog éducation de Luc Bentz », sur blogs.lexpress.fr (consulté le 18 septembre 2017)


  8. EPA-Seine Arche - Les enjeux du projet


  9. L'université de Nanterre perd une subvention du conseil général, Le Nouvel Observateur, 28 janvier 2010


  10. Le conseil général va soutenir l’université Paris-Ouest


  11. « La fac Pasqua apprend à ne plus rouler sur l'or », leparisien.fr,‎ 2014-12-30cet07:00:00+01:00 (lire en ligne, consulté le 15 octobre 2017)


  12. Le Parisien La « fac Pasqua » s'ouvre aux étudiants du public.


  13. Sur le site de l'Université Paris Nanterre : liste des UFR


  14. Certaines critiques sont détaillées sur la page Palmarès universitaires


  15. Jean-Richard Cytemann, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2001, Imprimerie nationale, p. 161, (ISBN 2-11-092136-6), consulté sur education.gouv.fr le 10 août 2010


  16. Jean-Richard Cytemann, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2002, Imprimerie nationale, p. 159, (ISBN 2-11-092152-8), consulté sur education.gouv.fr le 10 août 2010


  17. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2003, Imprimerie nationale, p. 155, (ISBN 2-11-093455-7), consulté sur education.gouv.fr le 10 août 2010


  18. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2004, Imprimerie nationale, p. 159, (ISBN 2-11-094345-9), consulté sur education.gouv.fr le 10 août 2010


  19. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2005, Imprimerie nationale, p. 175, (ISBN 2-11-095390 X), consulté sur education.gouv.fr le 10 août 2010


  20. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2006, Imprimerie nationale, p. 179, consulté sur education.gouv.fr le 10 août 2010


  21. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2007, Imprimerie nationale, p. 181, consulté sur education.gouv.fr le 10 août 2010


  22. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2008, Imprimerie nationale, p. 173, consulté sur education.gouv.fr le 10 août 2010


  23. Daniel Vitry, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2009, Imprimerie moderne de l’Est, p. 175, (ISBN 978-2-11-097805-9), consulté sur education.gouv.fr le 10 août 2010


  24. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2010, Imprimerie moderne de l’Est, p. 173, (ISBN 978-2-11-097819-6), consulté sur education.gouv.fr le 17 septembre 2010


  25. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2011, Imprimerie moderne de l’Est, p. 175, (ISBN 978-2-11-097810-3), consulté sur education.gouv.fr le 2 septembre 2011


  26. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2012, Imprimerie moderne de l’Est, p. 177, (ISBN 978-2-11-099368-7), consulté sur education.gouv.fr le 30 août 2012


  27. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2013, Imprimerie moderne de l’Est, p. 179, consulté sur education.gouv.fr le 27 septembre 2013


  28. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2014, Imprimerie moderne de l’Est, p. 179, consulté sur education.gouv.fr le 23 septembre 2014


  29. [2], site officiel de l'université Paris Nanterre


  30. Vincent Cespedes, Mai 68, La philosophie est dans la rue ! (Larousse, coll. « Philosopher », 2008).


  31. Amélie Gautier, « CPE : à Nanterre, le blocage divise », My TF1 News, 10 mars 2006.


  32. Prisma Média, « Cristiana Reali - La biographie de Cristiana Reali avec Gala.fr », sur Gala.fr (consulté le 25 octobre 2016)


  33. Bulletin quotidien 12 avril 2012]



Bibliographie |



  • Comité national d'évaluation, L'université Paris X - Nanterre, rapport d'évaluation, Paris, octobre 2005, 92 p.

  • Agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur, Rapport d'évaluation de l'Université Paris X - Nanterre, Paris, février 2009, 86 p.



Voir aussi |


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Articles connexes |




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Liens externes |




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